Notice bibliographique
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Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : électronique
Auteur(s) : France. Ministère de l'emploi et de la solidarité. Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques. Auteur du texte
Titre(s) : Pour financer la protection sociale, deux Français sur trois sont favorables à des prélèvements progressifs
Type de ressource électronique : 1 ressource électronique
Publication : [Paris] : Drees, 11/2018
Note(s) : Numéro de : Études et résultats - Ministère de l'emploi et de la solidarité, DREES (En ligne) = ISSN 1146-9129 , 1092
Sujet(s) : Impôt Sécurité sociale Sécurité sociale -- Cotisations
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb46777892b
Notice n° : FRBNF46777892 (notice reprise d'un réservoir extérieur)
Résumé : En 2017, les deux tiers des Français sont favorables à des prélèvements progressifs pour financer la protection sociale, selon une enquête menée pour la première fois par la DREES, le HCFiPS et France Stratégie auprès de 1 500 personnes. Les revenus de remplacement (les pensions de retraiteset les allocations chômage) devraient, selon eux, moins contribuer au financement de la protection sociale, et ceux du patrimoine davantage. Les souhaits des Français sont plutôt conformes aux logiques plus ou moins contributives des différents risques sociaux.Pour financer des allocations chômage, ils souhaitent privilégier les cotisations sociales. Pour financer les minimasociaux et les allocations logement, les prestations d'aide à l'autonomie des personnes âgées et les prestations familiales, ils privilégient le budget de l'État et la contribution socialegénéralisée (CSG). Les mutuelles et assurances privées sont souvent citées pour la prise en charge de la dépendance despersonnes âgées. [source INSEE]
Exemplaire : epsilon86397 (er1092.pdf) Drees
Réunit : Autres auteurs : Le Minez, Sylvie ; Castell, Laura
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Document numérique :
1 partie d'exemplaire regroupée
support : document électronique dématérialisé