Notice bibliographique
- Notice
Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté. Image fixe : sans médiation
Titre conventionnel : [Exposition. Villequier, Maison Vacquerie-Maison Victor Hugo. 2024]
Titre(s) : Victor Hugo, "Les travailleurs de la mer" [Texte imprimé] : [exposition, Maison Vacquerie-Musée Victor Hugo, Rives-en-Seine (Villequier), 18 mai-29 septembre 2024]
Publication : Oissel-sur-Seine : Éditions Octopus ; [Rouen] : Département de la Seine-Maritime, DL 2024
Impression : impr. en République tchèque
Description matérielle : 1 vol. (176 p.) : ill. en coul. ; 26 cm
Note(s) : Bibliogr. p. 174-175
Autre(s) auteur(s) : Musée Victor Hugo (Rives-en-Seine, Seine-Maritime)
Sujet(s) : Hugo, Victor (1802-1885). Les travailleurs de la mer
Genre ou forme : Catalogues d'exposition
Indice(s) Dewey : 843.8 (23e éd.) = Roman de langue française - 1848-1899 [critique]
Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 978-2-900314-45-6 (br.) : 24 EUR
EAN 9782900314456
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb47499755c
Notice n° :
FRBNF47499755
Résumé : Écrit entièrement pendant son exil à Guernesey, « Les Travailleurs de la mer » s'inspire largement du cadre de vie du poète, établi depuis onze ans sur l'île anglo-normande. C'est d'ailleurs à ce « rocher d'hospitalité et de liberté » que le poète dédicace son roman. Si le motif maritime est déjà présent dans l'oeuvre hugolienne, cet ouvrage « Les Travailleurs de la mer » est celui qui rend le plus complètement son exil insulaire. C'est aussi à cette oeuvre littéraire que Victor Hugo adjoindra l'oeuvre graphique la plus importante. Ce livre propose une plongée au coeur de ce sublime drame romantique, de sa conception à son succès critique, à travers de nombreux manuscrits, dessins, gravures ou encore journaux d'époque issus en grande partie des collections du musée Victor Hugo de Villequiers, de la Bibliothèque Nationale de France et des Maisons Hugo - Paris-Guernesey. « Je vous écris ceci un peu pêle-mêle, un peu au hasard. Rendez-vous compte de l'état de mon esprit dans la solitude splendide où je vis, comme perché à la pointe d'une roche, ayant toutes les grandes écumes des vagues et toutes les grandes nuées du ciel sous ma fenêtre. […] C'est de cette éternelle contemplation que je m'éveille pour vous écrire. » Victor Hugo Lettre à Franz Stevens, 10 avril 1856 [source éditeur]