Notice bibliographique
- Notice
Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : sans médiation
Auteur(s) : Cohen, Martine (1951-....). Auteur du texte
Titre(s) : Fin du franco-judaïsme ? [Texte imprimé] : quelle place pour les Juifs dans une France multiculturelle ? / Martine Cohen ; préface de Denis Charbit
Publication : Rennes : Presses universitaires de Rennes, DL 2022
Impression : 35-Rennes : Impr. Service reprographique de l'Université Rennes 2
Description matérielle : 1 vol. (250 p.) ; 24 cm
Collection : Sciences des religions, ISSN 1778-4913
Lien à la collection : Sciences des religions (Rennes)
Note(s) : Bibliogr. p. 229-233. Index
Autre(s) auteur(s) : Charbit, Denis. Préfacier
Sujet(s) : Juifs -- Identité collective -- France -- 1945-.... Judaïsme -- France -- 1945-....
Genre ou forme : Enquêtes
Indice(s) Dewey : 305.892 404409051 (23e éd.) = Sociologie des Juifs - France - 2000-2019
Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 978-2-7535-8300-9 (br.) : 25 EUREAN 9782753583009
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb47175457b
Notice n° : FRBNF47175457
Résumé : Le franco-judaïsme est fini, bel et bien mort ! affirment bien des observateurs de la scène juive française. Pourtant d'autres parlent encore de rêve français. Vision naïve ou ambition renouvelée ? L'israélitisme du XIXe siècle, tout entier contenu dans le slogan consistorial « Patrie et religion », ne fut en fait que la première forme du franco-judaïsme. Deux institutions créées au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, le CRIF et le FSJU, ont accompagné la pluralisation du judaïsme français et sa sécularisation. Dans les années 1980, un nouveau franco-judaïsme s'est affirmé en célébrant publiquement « la communauté » réunie autour d'une double fidélité à la France et à Israël, confirmant ce que le philosophe Levinas avait pressenti dès 1950 : la « fin du judaïsme confidentiel ». Cette synthèse harmonieuse serait-elle mise à mal aujourd'hui par le communautarisme des milieux ultraorthodoxes, présents au sein des écoles juives et même du Consistoire, et la politisation du CRIF ? Mais un pluralisme religieux inédit est apparu avec le succès croissant des courants libéraux et l'émergence d'une orthodoxie moderne au sein desquels des femmes jouent un rôle majeur. Et si l'adhésion enchantée à la France n'est certes plus de mise, le développement des relations interreligieuses et interculturelles apparaît comme une des réponses au nouvel antisémitisme. Aurait-on là aussi les ferments de recomposition d'un autre franco-judaïsme, celui des solidarités à construire ? [source éditeur]