Notice bibliographique
- Notice
Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : sans médiation
Auteur(s) : Bucumi, Guy (1983-....). Auteur du texte
Titre(s) : Religions et pouvoirs étatiques en Afrique centrale [Texte imprimé] : Église catholique, églises évangéliques, laïcités : Cameroun, Congo, Gabon et République démocratique du Congo / Guy Bucumi
Publication : [Le Kremlin-Bicêtre] : Mare & Martin, copyright 2021
Impression : Paris : Le Révérend impr.
Description matérielle : 1 vol. (327 p.) ; 24 cm
Collection : Bibliothèque des thèses : droit public
Lien à la collection : Bibliothèque des thèses
Note(s) : Bibliogr. et webliogr. p. 303-319. IndexTexte remanié de : Thèse de doctorat : Sciences juridiques : Université Paris-Saclay : 2018
Sujet(s) : Religion et État -- Afrique centrale Laïcité -- Afrique centrale Droit constitutionnel -- Religion -- Afrique centrale
Indice(s) Dewey : 342.085 2 (23e éd.) = Activités religieuses (droit)
Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 978-2-84934-566-5 (br.) : 46 EUREAN 9782849345665
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb47005201j
Notice n° : FRBNF47005201
Résumé : En Afrique centrale, les relations religions-États ont toujours été ambigües. Suivant les périodes, il y a eu collaboration, soutien mutuel, coexistence, ignorance réciproque, oppositions et même persécutions. Les relations entre missions religieuses et administration coloniale, puis entre l'Église catholique et les jeunes États indépendants, sont une parfaite illustration de ces vicissitudes. La « fièvre constitutionnelle » de la décennie 1990 a permis, dans chaque État d'Afrique centrale, l'adoption de nouvelles constitutions calquées toutes sur le texte français de 1958 que les constituants d'Afrique centrale ont pris pour modèle ; les nouvelles lois fondamentales ont alors consacré le principe de laïcité, dans le même esprit que celui du constituant français de 1946 et 1958. De nouvelles expressions religieuses se sont depuis développées sans entrave et parmi elles, les églises évangéliques qui connaissent un essor phénomenale. Le succès grandissant du courant évangélique et sa proximité avec les pouvoirs politiques créent des situations nouvelles, récentes et en mutation rapide, qui remettent en question bien des situations politiques, institutionnelles et juridiques. La laïcité française « greffée » est confrontée à la forte religiosité des sociétés africaines, appelant le législateur africain à repenser un encadrement juridique de la religion qui tient compte de cette spécificité africaine en la matière. [source éditeur]