Notice bibliographique
- Notice
Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : sans médiation
Auteur(s) : France. Châtelet de Paris. Auteur du texte Argenson, Marc-René de Voyer (1652-1721 ; marquis d')
Titre conventionnel : [Acte. 1707-01-29. Paris]
Titre(s) : De par le Roy, et monsieur le prevost de Paris, ou monsieur son lieutenant general de police [Texte imprimé]. Sur ce qui nous a esté remontré par le procureur du Roy ; que l'ouverture du jubilé estant marquée pour lundy prochain dernier jour de ces mois, & la clôture pour le dimanche treiziéme jour de février ; il paroist convenable, & mesme nécessaire, de défendre pendant cet intervalle de temps, qui doit estre employé à des exercices d'édification & de piété, toutes sortes de mascarades, d'assemblées à porte ouverte, sous pretexte de bals & de danses, mesme les spectacles publics, tant ordinaires qu'extraordinaires, afin qu'il y ait autant qu'il est possible, un juste rapport entre ce qui dépend de l'ordre public, & ce que nous prescrit l'Eglise…
Publication : [Paris.] De l'imprimerie de Denys Thierry. [1707.]
Éditeur : Thierry, Denis (16..-1712)
Description matérielle : [1] p. ; in-plano
Note(s) : Placard. - Titre de départ. - Armes de France et lettrine gravées sur bois. - Fait par Marc-René de Voyer de Paulmy d'Argenson à Paris le 29 janvier 1707. - Daté d'après la date de l'acte. - Ordonnance de police qui interdit les bals, mascarades et spectacles pendant la quinzaine du jubilé
Autre(s) forme(s) du titre : - Transcription moderne du titre : De par le Roi, et monsieur le prévôt de Paris, ou monsieur son lieutenant général de police. Sur ce qui nous a été remontré par le procureur du Roi ; que l'ouverture du jubilé étant marquée pour lundi prochain dernier jour de ces mois, et la clôture pour le dimanche treizième jour de février ; il paraît convenable, et même nécessaire, de défendre pendant cet intervalle de temps, qui doit être employé à des exercices d'édification et de piété, toutes sortes de mascarades, d'assemblées à porte ouverte, sous pretexte de bals et de danses, même les spectacles publics, tant ordinaires qu'extraordinaires, afin qu'il y ait autant qu'il est possible, un juste rapport entre ce qui dépend de l'ordre public, et ce que nous prescrit l'Église…
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb337378893
Notice n° : FRBNF33737889