Notice bibliographique
- Notice
Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : sans médiation
Auteur(s) : Dupuis-Déri, Francis (1966-....)
Titre(s) : Panique à l'université [Texte imprimé] : rectitude politique, wokes et autres menaces imaginaires / Francis Dupuis-Déri
Publication : Montréal (Québec) : Lux éditeur, impr. 2022
Diffusion/distribution : [Arles] : Harmonia mundi (diffusion/distribution)
Impression : impr. au Canada
Description matérielle : 1 vol. (315 p.) ; 19 cm
Collection : Lettres libres
Lien à la collection : Collection Lettres libres
Sujet(s) : Universités -- Histoire
Enseignement supérieur -- Programmes d'études -- 2000-....
Liberté d'expression dans l'enseignement supérieur -- 2000-....
Indice(s) Dewey : 378.121 3 (23e éd.) = Enseignement supérieur - Liberté d'enseignement
Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 978-2-89833-030-8 (br.) : 20 EUR
EAN 9782898330308
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb471221254
Notice n° :
FRBNF47122125
Résumé : «Il n'y a pas plus de tyrannie totalitaire dans les universités que d'ogre sous votre lit. Vérifiez tout de même, on n'est jamais trop prudent…» Plusieurs poussent des cris affolés à propos d'une Université soi-disant assiégée par les féministes et les antiracistes, qui menaceraient jusqu'à l'ensemble de la société au nom de la «rectitude politique». Pour stimuler la panique collective, on agite des épouvantails – social justice warriors, islamo-gauchistes, wokes, gender studies – et on évoque les pires violences de l'histoire: chasse aux sorcières, lynchage, totalitarisme, extermination. Même des chefs d'État montent au front. Or, cette agitation repose non seulement sur des exagérations et des mensonges, mais elle relève d'une manipulation qui enferme l'esprit et entrave la curiosité intellectuelle, la liberté universitaire et le développement des savoirs. Pour y voir plus clair, cet essai s'intéresse à l'histoire ancienne et récente de l'Université. Il appelle à considérer la place réelle des études sur le genre et le racisme dans les réseaux universitaires – des salles de classe aux projets de recherche –, et met en lumière les forces qui mènent la charge aux États-Unis, en France et au Québec. Ultimement, il s'agit d'un exercice de déconstruction d'une propagande réactionnaire. [source éditeur]