Notice bibliographique
- Notice
Notice en attente de catalogage
Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : texte noté : sans médiation
Titre conventionnel : [Le dernier présage de Victoria Woodhull (français)]
Titre(s) : Le dernier présage de Victoria Woodhull
Publication : Paris : éditions Philippe Rey, 2026
Impression : 61-Lonrai : Impr. Normandie Roto Impression
Description matérielle : 1 volume 153 p ; 22 cm
Autre(s) auteur(s) : Schwartz, Maxim (Auteur du texte)
Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 978-2-38482-315-4 : 18 EUR (broché)EAN 9782384823154
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb48836999d
Notice n° : FRBNF48836999
Résumé : « Pas de temps à perdre. Aujourd hui, je meurs. » C est par ces mots que, le 9 juin 1927, Victoria Woodhull annonce à son domestique Ménélas Daisastre, un jeune Marseillais traumatisé par la Grande Guerre, qu elle entame la dernière journée de son existence. À quatre-vingt-huit ans, elle est coutumière de prédictions catastrophiques au manoir de Norton Park. Ses extravagances proverbiales ainsi que ses contradictions animent et contaminent le quotidien du personnel, au même titre que les récits morcelés de son passé, dont il est impossible de démêler le vrai du faux. Première femme candidate aux élections présidentielles des États-Unis en 1872, première grande courtière de Wall Street, voyante, fille d escrocs de l Ohio, pionnière de l amour libre, fervente militante du droit de vote des femmes, actrice, écrivaine, devenue héritière d une riche dynastie britannique : Victoria Woodhull n a cessé de réinventer sa légende et, comme son perroquet sans âge, semble avoir eu plusieurs vies. Tandis qu elle prépare minutieusement sa mort, le domestique Ménélas, ébranlé par le présage, s allie à la gouvernante Miss Florence Nixon pour tenter d infléchir les événements. Véritable course contre le temps, cette journée rocambolesque chamboulera les croyances au manoir... Régal de délicatesse, d humour et d imagination, situé dans une Angleterre envoûtante, ce premier roman célèbre la puissance des histoires en ressuscitant la figure hors du commun de Victoria Woodhull. [source éditeur]