Notice bibliographique
- Notice
Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : texte noté. image fixe : sans médiation
Auteur(s) : Tsuge, Tadao (1941-....). Auteur du texte / Autrice du texte
Titre conventionnel : [Yoru no yūgi (français)]
Titre(s) : Jeux de nuit : 1979-1985 / Tadao Tsuge ; traduit du japonais par Laurent Lemercier
Publication : [Bordeaux] : Éditions Cornélius, DL 2025
Impression : impr. en Pologne
Description matérielle : 1 volume 230 p ; 25 cm
Collection : Collection Pierre ; 86
Lien à la collection : Collection Pierre et Paul
Note(s) : ill.
Autre(s) auteur(s) : Lemercier, Laurent. Traducteur / Traductrice
Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 978-2-36081-235-6 : 26,50 EUR (relié)EAN 9782360812356
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb486133142
Notice n° : FRBNF48613314
Résumé : Inspirées par les ruelles misérables de Tateishi, l un des quartiers les plus défavorisés de Tokyo, où proliféraient les yakuzas et les prostituées, les histoires de Tadao Tsuge sont dénuées de toute concession. S attachant à présenter l existence des marginaux et des exclus telle qu il l a observée et vécue lui-même ces chroniques abruptes ne cèdent jamais au romantisme. Choisissant de mettre en lumière la noirceur de la société dans laquelle il vit, Tadao Tsuge s applique à dépeindre sans fard les petits, les laissés-pour-compte et les moins que rien. Entraîneuses, proxénètes, truands, voyeurs, fous et alcooliques trouvent en lui un narrateur honnête, qui retranscrit la fatalité frappant les dépravés et documente la lutte qu ils doivent mener pour trouver un semblant de sens à leur survie. Il fait défiler devant nous une faune rejetée dans les coulisses du Japon volontariste de l après-guerre, alors que le pays s engage à marche forcée vers la reconstruction et le progrès, piétinant sans remords les inutiles et les parasites. Avec ce second recueil de nouvelles, Tadao Tsuge poursuit son exploration de la vie quotidienne des marginaux exclus du miracle économique japonais d après-guerre. Le ton se fait moins âpre, plus contemplatif. Il multiplie ainsi les portraits de désSuvrés sympathiques, plus portés vers la paresse que vers l emploi. Mais il peut devenir glaçant lorsqu il s agit de dépeindre le parcours d un violeur dénué de regrets et dont les états d âme ne se concentrent que sur son sort. Ne cédant jamais à la facilité, Tadao Tsuge poursuit son chemin dans la voie du gekiga, laissant la plus grande ouverture à ses récits intrigants. [source éditeur]