Notice bibliographique
- Notice
Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : texte noté. image fixe : sans médiation
Auteur(s) : Gertsman, Elina (1976-....). Auteur du texte / Autrice du texte Debiais, Vincent (1978-....)
Titre conventionnel : [L'hypothèse abstraite (Français)]
Titre(s) : L' hypothèse abstraite : écart, excès d'image au Moyen Âge / Elina Gertsman et Vincent Debiais ; préface d'Herbert L. Kessler
Publication : [Dijon] : Les presses du réel, DL 2025
Impression : imprimé en Lituanie
Description matérielle : 1 volume 315 p ; 24 cm
Collection : Oeuvres en société
Lien à la collection : Oeuvres en sociétésdirigée par Xavier Douroux
Note(s) : Publié dans le cadre du projet "Abstraction before the age of abstract art" qui a donné lieu à des rencontres scientifiques à Paris et à Cleveland, et à un colloque à l'Index of medieval art à l'Université de Princeton en 2019. - Bibliographie (28 pages)
Autre(s) auteur(s) : Kessler, Herbert L. (1941-....). Préfacier / Préfacière
Sujet(s) : Abstraction -- Art chrétien médiéval -- Symbolisme Art juif -- Symbolisme
Indice(s) Dewey : 709.02 (23e éd.) = Beaux-arts et arts décoratifs - 0500-1499
Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 978-2-37896-614-0 : 30 EUR (broché)EAN 9782378966140
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb485609276
Notice n° : FRBNF48560927
Résumé : Les conceptions médiévales de l'image judéo-chrétienne se fondent sur les imperfections du processus de représentation. Les opérations de perception et de cognition peinent à appréhender l'irreprésentable à travers les moyens dont elles disposent, qu'ils soient mimétiques ou au contraire apophatiques, pour dire ce qui ne peut être représenté. Cependant, une autre modalité de représentation, l'abstraction, s'est développé au sein de cette tension, entre le IXe et le XVe siècle dans le monde occidental, à la recherche elle aussi par-delà les sens. C'est à l'analyse de cette méthode que cet ouvrage est consacré. Il souhaite identifier au sein des images médiévales l'empreinte du processus intellectuel de l'abstraction telle qu'elle a été définie dans le cadre de la pensée médiévale, et plus précisément par la théologie dans son exploration des moyens d'accéder à la connaissance de Dieu. L'abstraction médiévale ne se déploie pas dans le visuel en réaction à la figuration ; elle est au contraire le moteur de la figuration, elle accentue les effets de la représentation, elle est ce qui institue l'image en tant qu'image. Elle est le témoignage d'une pensée visuelle qui s'affranchit de la mimésis au profit d'une poétique de l'écart ; sans traumatisme, sans violence, sans la nécesité d'une rupture révolutionnaire dans les moyens de l'art, mais en pleine cohérence avec une pensée du monde complexe, fine et qui met à mal les équivalences fragiles entre ce que l'ont voit et ce que l'on sait [source 4ème de couverture]