Notice bibliographique
- Notice
Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : électronique
Auteur(s) : France. Ministère des affaires sociales et de la santé (2016-....). Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques. Auteur du texte
Titre(s) : Les dépenses de santé en 2023 : résultats des comptes de la santé / SSM Santé et solidarités
Type de ressource électronique : 1 ressource électronique
Publication : [Paris] : Drees, 01/2024
Collection : Panoramas de la DREES. Santé (En ligne) ; 2024
Lien à la collection : Panoramas de la DREES. Santé (En ligne)
Sujet(s) : Soins médicaux -- Coût
Économie de la santé
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb47718828c
Notice n° :
FRBNF47718828
(notice reprise d'un réservoir extérieur)
Résumé : L'ouvrage Les dépenses de santé en 2023 – Édition 2024 offre un panorama détaillé des dépenses de santé en France en 2023. Cette année se caractérise par une accélération de la dépense courante de santé au sens international (DCSi) qui augmente de 3,5 % en 2023 après +2,2 % en 2022, en dépit de la chute des dépenses de prévention liées au reflux de l'épidémie de Covid-19. L'accélération de la DCSi s'explique par la forte croissance de la consommation de soins et de biens médicaux (CSBM), qui rassemble les soins hospitaliers et ambulatoires hors prévention ainsi que les biens médicaux. La CSBM augmente de 5,2 % en 2023, soit deux fois et demie plus fortement qu'en 2022 (+2,2 %) ou avant la crise sanitaire (+2,0 % en moyenne par an de 2010 à 2019). L'année 2023 est marquée, comme en 2022, par le dynamisme du prix des soins hospitaliers et de la consommation de certains médicaments innovants. À ces effets s'ajoutent, en 2023, le rebond du volume de soins hospitaliers et ambulatoires ainsi que le redémarrage de la consommation des produits du 100 % santé (optique médicale, audioprothèses et prothèses dentaires). La CSBM s'élève ainsi à 249 milliards d'euros en 2023 (soit 8,8 % du produit intérieur brut). La part de la CSBM directement financée par les ménages s'établit à 7,5 %, en baisse de 0,9 point entre 2019 et 2023. La baisse du reste à charge s'explique par la montée en charge du dispositif 100 % santé et par l'augmentation du financement public du secteur hospitalier. Cet ouvrage présente également une comparaison des dépenses de santé au niveau international, sur le champ de la DCSi. Ainsi, en 2022, la France consacre 11,8 % de son produit intérieur brut à la dépense courante de santé, une part plus importante que la moyenne des États membres de l'UE-27 (10,4 % en 2022). Par ailleurs, la France se distingue au sein des pays de l'OCDE en étant l'un des pays où la part du financement de la DCSi assurée par les ménages est la plus faible, avec le Luxembourg et la Croatie. [source INSEE]
Exemplaire : DreesBNSP_CTD_4783 (BNSP_CTD_4783.pdf)
Réunit :
Autres auteurs : Bérut, Théodore ; Boisguérin, Bénédicte ; Delecourt, Clément
; Jabri, Khadija ; Kontopoulos, Anne-Sophie ; Lefebvre, Geoffrey ; Maugendre, Édouard
; Poulon, Pierre ; Reduron, Vincent ; Troy, Lisa ; Vinet, Loïc
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Document numérique :
1 partie d'exemplaire regroupée
support : document électronique dématérialisé