Notice bibliographique
- Notice
Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : sans médiation
Auteur(s) : Romano, Onofrio (1968-....). Auteur du texte
Titre(s) : Critique du régime de croissance [Texte imprimé] / Onofrio Romano ; traduit de l'italien par Giovanni Calabrese
Traduction de : Go waste : depensamento e decrescita
Publication : Montréal (Québec) : Liber, impr. 2024
Impression : 37-Monts : Impr. Présence graphique
Description matérielle : 1 vol. (224 p.) ; 22 cm
Collection : L'imaginaire et le contemporain
Lien à la collection : L'Imaginaire et le contemporain
Note(s) : Texte français traduit de la version intermédiaire italienne d'un texte original anglais. - Bibliogr. p. 213-224. - Diffusé en France
Autre(s) auteur(s) : Calabrese, Giovanni. Traducteur
Sujet(s) : Décroissance soutenable -- Philosophie Développement économique -- Société
Indice(s) Dewey : 303.484 01 (23e éd.) = Changement social provoqué volontairement - Philosophie et théorie
Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 978-2-89578-798-3 (br.) : 24 EUREAN 9782895787983
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb475804331
Notice n° : FRBNF47580433
Résumé : Si le mot « décroissance » n'est peut-être pas un choix heureux — d'autant plus qu'une proposition de société qui reposerait sur la simple négation de ce qui existe n'est pas enthousiasmante —, sous l'angle critique, la focalisation sur la croissance ne saurait, elle, être plus pertinente. L'idée et la pratique de la croissance ne révèlent en effet pas seulement la logique profonde de nos sociétés, elles constituent la principale cause d'une série de dérives écologiques, sociales, économiques, politiques et anthropologiques de moins en moins maîtrisables. Ce dont on doit pourtant s'aviser c'est qu'elle n'est qu'un symptôme, non la maladie. Le doigt qui montre la lune, et non la lune. Plutôt que de proposer, comme il est courant, des stratégies de freinage de la croissance et de réduction de la consommation, le présent ouvrage procède à la reconstitution historique et idéologique du système qui, dans la modernité, a engendré le fétichisme de la croissance. On est dès lors mieux placé pour envisager la possibilité d'une société qui, tout en étant étrangère au régime de la croissance, ne s'inquiète ni de l'épuisement des ressources ni de la survie de la planète. [source éditeur]