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Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : sans médiation

Auteur(s) : Cooder, Ry (1947-....)  Voir les notices liées en tant qu'auteur

Titre(s) : Los Angeles nostalgie [Texte imprimé] : récits / Ry Cooder ; traduit de l'anglais (États-Unis) par Ariane Bataille

Traduction de : Los Angeles stories

Publication : Paris : les Belles lettres, 2024

Impression : 37-Monts : Impr. Présence graphique

Description matérielle : 1 vol. (264 p.) ; 19 cm

Collection : Domaine étranger ; 87

Lien à la collection : Domaine étranger (Paris. 2012) 



Autre(s) auteur(s) : Bataille, Ariane. Traducteur  Voir les notices liées en tant qu'auteur


Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 978-2-251-45562-4 (br.) : 13,90 EUR
EAN 9782251455624

Identifiant de la notice  : ark:/12148/cb47562096w

Notice n° :  FRBNF47562096


Résumé : Dans ce premier recueil de nouvelles, Ry Cooder explore les bas-fonds de Los Angeles comme l'ont fait jadis le Philip Marlowe de Raymond Chandler, le Sam Spade de Hammett ou le Lew Archer de Ross MacDonald. Mais fidèle à ses racines de musicien, il en profite pour rendre hommage au jazz, au blues et aux rythmes latinos d'une époque révolue. Il honore ainsi une certaine « famille » de musiciens certains assassinés et d'autres encore vivants en décrivant leurs poignantes existences. John Lee Hooker et Charlie Parker apparaissent au détour d'une page. Le plus souvent, les personnages de Cooder sont de parfaits inconnus, des « petites » gens. Ils sont guitaristes, batteurs, chanteurs dans des night-clubs californiens ou bien arnaqueurs, serveurs, mécaniciens. Les lecteurs de Cooder aimeront le mélange des genres entre musique et crimes car ses histoires ressemblent à ses chansons : elles vous prennent à la gorge calmement mais sans jamais desserrer prise. Cooder est un historien de Los Angeles passionné qui se concentre sur ceux qui ont élu domicile pour la vie à L.A. Son livre est le portrait d'une ville (le Los Angeles des années 1940-1950) qui a disparu au profit d'une mégapole tentaculaire. Les deux dernières lignes résument cette ville-personnage qui n'en finit pas de se réinventer : « Los Angeles était bien la ville du jour meilleur, quelque chose de bon allait sûrement se produire. » [source éditeur]


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