Notice bibliographique
- Notice
Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : sans médiation
Auteur(s) : Contensou, Jean-Noël (1940-....). Auteur du texte
Titre(s) : Le ciel au-delà des barreaux [Texte imprimé] / Jean-Noël Contensou
Édition : 2e éd. modifiée / avec recension commentée de Bernard d'Espagnat
Publication : Paris : Édilivre, 2024
Description matérielle : 1 vol. (207 p.) ; 21 cm
Autre(s) auteur(s) : Espagnat, Bernard d' (1921-2015). Préfacier
Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 978-2-414-63078-3 (br.) : 17,50 EUR
EAN 9782414630783
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb475001802
Notice n° :
FRBNF47500180
Résumé : L'auteur regarde celui qu'il fut, alias Casarou, quarante ans plus tôt, avant le tournant du siècle. Ingénieur formé pour bâtir le futur, Casarou découvrit qu'il détruisait le passé. Quand les lampions de la fête s'éteignent un à un, fête de la beauté, de l'art, de l'esprit, mieux vaut se retirer. Aussi, Casarou fit-il un pas de côté, pour se cacher, entrer en dissidence. Pour désespérer ? Inutile, chacun sait déjà comment finit sa vie. Non, il se retira pour regarder au-delà de nos prisons, cultiver une espérance éternelle. Car si les pages de nos vies se tournent inexorablement, l'émotion qu'elles nous procurent est immortelle. Ce ne fut pas pour Casarou une idée vague, romantique ou surnaturelle, mais une idée précise, naturelle, liée à la mort du matérialisme, annoncée par des physiciens comme Bernard d'Espagnat : le monde a une réalité définitivement " voilée ", accessible seulement par le biais de notre admiration intemporelle. Casarou employa ses années cachées à renforcer cette idée, à la relier aux sensibilités proustiennes et chrétiennes, en espérant se faire accompagner. Sans succès. L'auteur, relisant son passé, constate que la situation a empiré, la pente de la décadence est de plus en plus glissante. Aussi a-t-il jugé souhaitable d'extraire un instant Casarou de sa retraite, pour qu'il tourne à nouveau nos yeux vers la liberté d'un ciel infini, au-delà des barreaux d'un matérialisme dont nous sommes les prisonniers de plus en plus désespérés. [source éditeur]