Notice bibliographique

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Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : électronique

Auteur(s) : France. Ministère de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation. Système d'information et études statistiques. Auteur du texte  Voir les notices liées en tant qu'auteur

Titre(s) : Vers l'égalité femmes-hommes ? : chiffres clés / SSM Enseignement supérieur et recherche

Type de ressource électronique : 1 ressource électronique

Publication : [Paris] : SIES, 03/2024

Note(s) : Numéro de : Vers l'égalité femmes-hommes ? = ISSN 2729-1502 , 2024  Voir toutes les notices liées

Sujet(s) : Égalité des sexes  Voir les notices liées en tant que sujet Indicateurs d'inégalités  Voir les notices liées en tant que sujet

Identifiant de la notice  : ark:/12148/cb474477504

Notice n° :  FRBNF47447750 (notice reprise d'un réservoir extérieur)

Résumé : Alors que les femmes représentent plus de la moitié des étudiants de l'enseignement supérieur (56 %), l'édition 2024 de la brochure statistique ESR – Vers l'égalité femmes-hommes ? met en lumière cette année encore leur sous-représentation dans les formations sélectives, les formations scientifiques et plus particulièrement dans les disciplines qui façonnent le monde de demain, comme les mathématiques et l'informatique. L'année 2023-2024 a mis à l'honneur la physique avec l'obtention du Prix Nobel de physique par Anne L'Huillier et Pierre Agostini, qui souligne une fois encore l'excellence scientifique française. Mais, la sous-représentation des femmes dans cette discipline persiste. Il demeure encore de nombreux défis pour améliorer la représentation des femmes dans les sciences. Le Gouvernement y est fortement mobilisé. Au moment où toutes les forces de la Nation doivent être mobilisées face aux défis des transitions numériques et écologiques, la science ne peut se passer de la moitié de ses talents. À l'origine de cette sous-représentation des femmes dans les filières scientifiques et sélectives, on retrouve des disparités genrées dans les choix d'orientation. À compétences égales, les stéréotypes continuent de nourrir l'association entre les sciences et le masculin. À la rentrée 2022, 32 % des lycéennes choisissent deux enseignements de spécialité scientifique en terminale générale contre 50 % des lycéens. La part des étudiantes n'est que de 41 % dans les CPGE, 40 % dans les DUT et 30 % dans les filières d'ingénieurs. À l'université, 32 % des étudiants en sciences fondamentales sont des femmes. Cette ségrégation horizontale se cumule avec un phénomène de sous-représentation des femmes au fil de la hiérarchie, dit « ségrégation verticale ». Ainsi, il apparait que le s inégalité s entre le s femmes et les hommes persistent tout au long de la carrière académique. En 2022, 40 % des enseignants- chercheurs dans la filière universitaire sont des femmes, dont seulement 24 % en physique. Dans les organismes de recherche, le constat est équivalent : 38 % des chercheurs dans les organismes de recherche sont des femmes. Elles représentent 22 % des chercheurs dans les domaines des mathématiques et de l'informatique. [source INSEE]


Exemplaire : SiesBNSP_CTD_3994 (BNSP_CTD_3994.pdf)

Réunit : Autres auteurs : Astier, Julie ; Beroud, Felix ; Boulet, Pierre ; Burricand, Carine ; Chanteloup, Guillaume ; Delacroix, Isabelle ; Fourré, Marie ; Gomez, Florent ; Gouetta-Baranes, Yona ; Grandhay, Julia ; Jay, Séverine-Fleur ; Jeangirard, Eric ; Letroublon, Claire ; Malfatto, Solène ; Marlat, Diane ; Mayo, Séverine ; Messi, Enora ; Meuric, Louis ; Nait-Ighil, Lyes ; Ndao, Guirane ; Noël, Béatrice ; Perben, Margot ; Tourbeaux, Jérôme ; Weisenburger, Emmanuel ; Yildiz, Hatice

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Document numérique : 

1 partie d'exemplaire regroupée

LNUM-47531
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support : document électronique dématérialisé