Notice bibliographique
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Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : sans médiation
Auteur(s) : Auzou, Barbara (1969-....). Auteur du texte
Titre(s) : Tout amour est épistolaire. Tome II [Texte imprimé] / Barbara Auzou ; préface de Jean-Louis Thiar
Lien au titre d'ensemble : Appartient à : Tout amour est épistolaire
Publication : Les Nans : Z4 éditions, DL 2024
Impression : 22-Saint-Brieuc : Impr. Typolibris
Description matérielle : 1 vol. (94 p.) ; 21 cm
Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 978-2-38113-068-2 (br.) : 13 EUREAN 9782381130682
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb474433982
Notice n° : FRBNF47443398
Résumé : Barbara Auzou nous a déjà adressé une soixantaine de lettres, écrites à la plume tendre, entre juin 2021 et juillet 2022, sous les lumières changeantes de son jardin normand et réunies dans un premier recueil publié il y a peu sous ce titre-postulat : « Tout amour est épistolaire ». Une quarantaine d'autres, écrites entre juillet 2022 et juillet 2023, à défaut d'être rassemblées sous un nœud de satin rose, nous attendent dans ce second ouvrage. Cette fois encore on ne se résoudra pas à les confiner dans leur seul rôle de correspondance. Voyante percevant l'inéluctable « dérive des horizons », Barbara Auzou a « rechaussé ses regards forestiers » pour emprunter à la sagesse des grands arbres cette aptitude à embrasser le monde, souvent brutal et inclément, du regard tranquille et sans jugement de celle qui sait. « je vois bien que déjà nos cercles de patience ont grandi avec l'âge ils sont le refuge illusoire où l'on couche son verdict d'impuissance que l'on aura à caresser jusqu'au deuil du monde dont on avait rêvé » Voyante… Mais surtout poète. « Et donc » poète, conviendrait-il de dire. Car ces lettres, faut- il le préciser, sont d'abord et avant tout des poèmes. Rimbaud n'est pas loin qui l'exhorte dans sa « Lettre du voyant » de 1871 à « trouver une langue », « faire sentir, palper, écouter ses inventions ». A qui elle s'empresse de répondre le 4 décembre 2022 : « nous habiterons ainsi des vocables absolus » Extrait de la préface de Jean-Louis Thiar. [source éditeur]