Notice bibliographique

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Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : électronique

Auteur(s) : Mazurkiewicz, Martin (1978?-....). Auteur du texte  Voir les notices liées en tant qu'auteur

Titre(s) : À l'avant du monde [Texte électronique] : plus que français / Martin Mazurkiewicz

Publication : St ouen : Les Éditions du Net, 2017

Description matérielle : 1 ressource dématérialisée

Taille de la ressource : 0.15 Mo

Détail : 1 fichier : EPUB

Note(s) : Métadonnées fournies par l'éditeur
Pagination restituée par l'éditeur : 96 pages


Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 978-2-312-05078-2 : 4,99 EUR
EAN 9782312050782



Autre format : À l'avant du monde [Texte imprimé], ISBN 978-2-312-05077-5

Identifiant de la notice  : ark:/12148/cb47371014b

Notice n° :  FRBNF47371014 (notice reprise d'un réservoir extérieur)


Résumé : À Milan Kundera, et en guise de mot de retard, Cette nuit, Milan, je me suis replongé dans ton livre, L'Art du roman, pour y puiser quelques idées sur la structure à apporter à ce présent texte, à travers lequel je me présente aux Français comme candidat à l'élection présidentielle. On réfléchit mieux en bonne compagnie. Dans ton Discours de Jérusalem, daté de 1985, et intitulé « Le Roman et l'Europe », tu cites ce proverbe juif que je ne connaissais pas : « L'Homme pense, Dieu rit. » Et quelques lignes plus loin, toi, l'écrivain tchèque qui écrit en français, tu regrettes qu'on ait oublié le mot « agélaste » créé par Rabelais, repris du grec et qui signifie « celui qui ne rit pas, qui n'a pas le sens de l'humour ». Sois rassuré, je l'ai rajouté dans mon dictionnaire personnel des insultes du capitaine Haddock, aux côtés de « doxosophe », « vouvouzela », « frère d'autruche », « chrysophile » et autres « Vishnuïste », « glébeux » et « pense-phrase ». Mais, Milanku, les mots ne suffisent plus pour exprimer la colère de ce pays. Les politiques, ils ne nous font plus rire. Ils ne savent plus penser. Plus personne ne sait quoi penser. Et voilà que je déboule à la dernière minute, comme en courant sur le quai de la gare : « Attendez ! Attendez ! J'ai des idées ! » Et une fois dans le train, de m'excuser auprès du contrôleur en lui tendant ce livre : « Je suis en retard, j'ai réfléchi trop longtemps. » « Dépêchez-vous, je crois qu'il me répondrait. Il ne vous reste plus que quelques semaines pour convaincre 500 maires et 44 millions d'électeurs ! » « L'homme pense, Dieu rit. » Mais il ne se moque pas. Et tant pis pour qui rirait. [source éditeur]


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