Notice bibliographique

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Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : électronique

Auteur(s) : Atchénémou, Avocksouma Djona (1958-....). Auteur du texte  Voir les notices liées en tant qu'auteur

Titre(s) : Même si mes yeux pleuraient, mes larmes ne couleraient pas [Texte électronique] : roman / Avocksouma Djona Atchénémou

Publication : St ouen : Les Éditions du Net, 2018

Description matérielle : 1 ressource dématérialisée

Taille de la ressource : 0.37 Mo

Détail : 1 fichier : EPUB

Note(s) : Métadonnées fournies par l'éditeurPagination restituée par l'éditeur : 178 pages

Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 978-2-312-06303-4 : 5,99 EUREAN 9782312063034



Autre format : Même si mes yeux pleuraient, mes larmes ne couleraient pas [Texte imprimé], ISBN 978-2-312-06260-0

Identifiant de la notice  : ark:/12148/cb473590930

Notice n° :  FRBNF47359093 (notice reprise d'un réservoir extérieur)

Résumé : Marzam est un pays où tout ramène à la mort qu'on aime plus que la vie. Sur toutes les ondes des radios nationales, qu'elles soient publiques ou privées, tout le monde a les oreilles collées aux postes pour entendre les avis des décès, si ce n'est des communiqués pour remercier tous ceux qui ont contribué aux malheurs des familles éprouvées. Quant aux morts, à travers certains qui se disent connaisseurs, ils ont leur propre histoire à raconter. C'est qu'à Marzam, ils sont nombreux à se considérer comme des spécialistes de la mort. Jacques Fakarmaffi, dit le chien qui fume, et Abdoulaye Logamou, le politicien, ne sont pas en reste. Entre les morts qui sont définitivement morts et ceux qui ne veulent pas mourir, alors qu'ils le sont, il y a tant à dire. Quant à moi, Ngadatna, je trouve que les morts régissent trop notre précaire vie, et qu'il faudrait légiférer sur ce phénomène afin de mieux contrôler ses coûts socio-économiques dans le pays. De toute façon, la vie comme la mort sont des dons. Et si quelqu'un, par caprice, décide de s'ôter la vie, par exemple en se suicidant, il devrait d'abord être fouetté avant d'être enterré. C'est probablement à cause de toutes ces considérations que j'ai cessé de pleurer les défunts, car mes larmes ont, par leur propre volonté, refusé de s'épandre. Au grand dam des miens qui me honnissent pour ce comportement. [source éditeur]

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