Notice bibliographique

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Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : sans médiation

Auteur(s) : Nanitelamio, Minamona (1963-....). Auteur du texte  Voir les notices liées en tant qu'auteur

Titre(s) : Le cri du silence [Texte imprimé] : massacres planifiés des civils : Brazzaville, décembre 1998-janvier 1999 / Minamona Nanitelamio ; préface, Bernard Amédée Nganga

Publication : La Loupe : Paari éditeur, impr. 2023

Impression : 28-La Loupe : Impr. Makitec Druck

Description matérielle : 1 vol. (193 p.) : ill. ; 22 cm

Collection : Témoignages

Lien à la collection : Témoignages (Brazzaville) 

Note(s) : Notice rédigée d'après la couverture. - En appendice, choix de documents. - Bibliogr. et webliogr. p. 189-190

Autre(s) auteur(s) : Nganga, Bernard Amédée. Préfacier  Voir les notices liées en tant qu'auteur

Sujet(s) : Massacres -- Congo (République) -- 1990-2020  Voir les notices liées en tant que sujet Politique et gouvernement -- Congo (République) -- 1991-....  Voir les notices liées en tant que sujet

Genre ou forme : Récits personnels  Voir les notices liées en tant que genre ou forme

Indice(s) Dewey :  320.967 2409049 (23e éd.) = Situation et conditions politiques - République du Congo - 1990-1999  Voir les notices liées en tant que sujet

Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 978-2-84220-130-2 (br.) : 20 EUREAN 9782842201302

Identifiant de la notice  : ark:/12148/cb47242592z

Notice n° :  FRBNF47242592

Résumé : Argumentaire : Ce livre témoignage relate des fragments de crimes humains qui ont eu lieu de décembre 1998 à janvier 1999 sur le site du petit séminaire de Kinsoundi, un quartier de Brazzaville. C'est un récit poignant accompagné d'une cinquantaine de photographies qui illustrent la planification des massacres humains. Pour l'auteur, « de décembre 1998 à janvier 1999, sans le savoir, nous étions entrés dans l'exécution d'un vaste plan d'éradication du peuple Kongo, appelé « opération Mouebara », mis en place par le général-tyran. Dans cette vaste prison à ciel ouvert, nous étions condamnés pour ce que nous sommes : les Kongo. » Le mode opératoire utilisé pour exterminer les Kongo, demeure le même depuis 1977, lorsque les camarades officiers du Nord avaient assassiné leur parent, le président Marien Ngouabi. Sauf que cette fois-ci, en lieu et place des vocables « Ba Kongo ba bomi Marien », tout Kongo est taxé d'être un « rebelle Ninja » ; par ce simple qualificatif arbitraire et mensonger, il mérite la peine capitale. De par l'implication des armées étrangères [Mercenaires et officiers français, mercenaires et pilotes ukrainiens, armée angolaise, mercenaires tchadiens, Hutus-Tutsi-rwandais, les Forces Armées Zairoises (FAZ) de Mobutu, l'État gabonais,…] et au vu de la très longue période des massacres [Juin – octobre 1997 ; décembre 1998 – décembre 2005 ; avril 2016 – 2019], ponctuée par des périodes d'accalmie, les massacres des régions Sud du Congo-Brazzaville ont largement fait plus de victimes que le génocide rwandais qui s'est déroulé sur une période très courte. En 1997, le Conseil de sécurité de l'ONU n'avait pas pu adopter sa résolution sur l'envoi d'une force d'interposition entre les deux belligérants engagés dans la guerre du 05 juin. En revanche, l'Élysée avait opté pour une alliance avec les rebelles Cobras, en faisant sous-traiter sa participation par l'armée angolaise. [source éditeur]

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