Notice bibliographique
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Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : électronique
Auteur(s) : France. Ministère de la culture et de la communication (1997-2017). Département des études et de la prospective. Auteur du texte
Titre(s) : La lente féminisation des professions culturelles
Type de ressource électronique : 1 ressource électronique
Publication : [Paris] : DEPS, 11/2016
Note(s) : Numéro de : Culture études (En ligne) = ISSN 2118-4674 , 2016-2
Sujet(s) : Femmes
Activités culturelles
Sociologie de la culture
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb472107645
Notice n° :
FRBNF47210764
(notice reprise d'un réservoir extérieur)
Résumé : Depuis les années 1960, la croissance du taux d'activité féminine est l'une des transformations majeures du monde du travail, et les professions culturelles n'y font pas exception : la part des femmes au sein de ces professions est ainsi passée de 39% à 43% de 1991 à 2013. Presque tous les métiers fortement masculins au début des années 1990 comme les métiers d'art, les architectes et les photographes, par exemple, se sont ouverts aux femmes. Pour autant, la part des femmes demeure inférieure à la moyenne nationale, où l'activité féminine atteint 48% de l'ensemble des professions, un constat qui peut surprendre au regard de la surreprésentation des femmes en termes de participation culturelle. En se développant, l'emploi féminin a largement épousé les spécificités de l'emploi propres aux professions culturelles, notamment leur plus grande flexibilité : les professionnelles de la culture sont, plus souvent que l'ensemble des actives, non salariées ou salariées sur contrats à durée limitée. Elles travaillent plus souvent à temps partiel, avec des horaires variables et atypiques, en soirée et le week-end. Surtout, leur accès aux professions artistiques et culturelles conforte la règle de la surqualification des femmes en termes de niveau de diplôme : en 2013, plus d'une active de ces professions sur deux est titulaire d'un diplôme égal ou supérieur à bac + 3, contre 40% de leurs homologues masculins – une surqualification d'autant plus forte qu'il s'agit de métiers traditionnellement exercés par des hommes. [source INSEE]
Exemplaire : DEPSbnspssm-2593-DEPS-Cultétu-2016-2 (bnspssm-2593-DEPS-Cultétu-2016-2.pdf)
Réunit :
Autres auteurs : Gouyon, Marie ; Patureau, Frédérique ; Volat, Gwendoline
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Document numérique :
1 partie d'exemplaire regroupée
support : document électronique dématérialisé