Notice bibliographique
- Notice
Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : sans médiation
Auteur(s) : Hahn, Reynaldo (1874-1947). Auteur du texte
Titre(s) : Journal [Texte imprimé] : 1890-1945 / Reynaldo Hahn ; anthologie établie, présentée et annotée par Philippe Blay ; sous la direction de Jean-Yves Tadié ; préface de Jean-Yves Tadié ; postface de Mathias Auclair
Publication : [Paris] : Gallimard : Bibliothèque nationale de France, DL 2022
Impression : 27-Mesnil-sur-l'Estrée : Impr. CPI Firmin-Didot
Description matérielle : 1 vol. (400 p.-[8] p. de pl.) : ill. en coul. ; 23 cm
Note(s) : Index
Autre(s) auteur(s) : Blay, Philippe (1960-....). Éditeur scientifique
Tadié, Jean-Yves (1936-....). Directeur de publication
Sujet(s) : Hahn, Reynaldo (1874-1947)
Vie artistique -- Europe -- 1900-1945
Genre ou forme : Journaux intimes
Indice(s) Dewey : 780.92 (23e éd.) = Musique - Biographie
Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 978-2-07-299000-7 (br.) : 28 EUR
EAN 9782072990007
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb47173035f
Notice n° :
FRBNF47173035
Résumé : Reynaldo Hahn, grand compositeur aujourd'hui remis à l'honneur, a consigné « le tracé des cailloux du Petit Poucet » dans ses carnets, afin que « bien des rêves irréalisés y subsistent par un mot ». Ainsi va-t-on y croiser une galerie de personnalités depuis les années fin-de-siècle — où Hahn devient un familier du salon d'Alphonse Daudet — jusqu'aux temps modernes — où il doit se cacher des persécutions de Vichy et des Allemands. Jules Massenet, le maître vénéré, et Sarah Bernhardt, ensorcelante égérie, s'en détachent, figures mythiques d'une vie qui passe aussi par Londres, Bucarest ou Le Caire… et sera bouleversée par deux guerres mondiales. Marcel Proust, rencontré en mai 1894, et qui « n'est en rien comme les autres humains », y jouit d'un statut particulier. Sa présence est sous-jacente et continue. Pour Hahn, « Marcel désigne toujours Marcel Proust », comme s'il ne pouvait y en avoir d'autre ; comme s'il ne pouvait qu'être là « toujours ». Le discours du journal intime, au ton qui passe de l'humour à la mélancolie, donne un arrière-plan, une profondeur de champ à la musique du compositeur qui se révèle aussi grand écrivain. [source éditeur]