Notice bibliographique
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Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : texte noté : électronique
Auteur(s) : Institut national de la statistique et des études économiques (France). Auteur du texte / Autrice du texte
Titre conventionnel : [Les implantations japonaises en France (français)]
Titre(s) : Les implantations japonaises en France
Publication : [Paris] : Insee, 07/1996
Collection : Document de travail (Institut national de la statistique et des études économiques. En ligne) ; G9604
Lien à la collection : Document de travailInstitut national de la statistique et des études économiques
Sujet(s) : Investissements étrangers Investissements de capitaux
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb47028958k
Notice n° : FRBNF47028958 (notice reprise d'un réservoir extérieur)
Résumé : Après s'être dirigés d'abord en Asie et en Amérique du Nord, les investissements japonais se sont développés en Europe dans les années 80, attirés par les perspectives offertes par la construction du marché unique. La France, peu concernée par ces investissements dans un premier temps rattrape son retard à partir de 1985. En 1992, elle est le second pays d'accueil des investissements directs japonais dans l'industrie après le Royaume Uni. Toutefois, le stock d'investissement direct japonais en France reste assez marginal comparé à celui des autres pays de l'OCDE, de l'ordre de 3% du total. Cette implantation qui prend essentiellement la forme de prise de participation majoritaire dans le capital d'entreprises localisées en France (création ex nihilo, rachat...) est particulière : elle s'est effectuée de façon majoritaire dans le secteur tertiaire, en particulier dans le commerce. Dans l'industrie, elle concerne surtout des activités à forte valeur ajoutée comme l'électronique ou la chimie. Plus récemment, de nombreuses unités de R&D se sont fixées sur le territoire national. Comparées à l'ensemble des entreprises françaises ou aux seules entreprises appartenant à des groupes, de même taille et de même activité, les entreprises industrielles japonaises ne semblent pas différer sensiblement du point de vue de leur productivité et de leurs performances économiques. Toutefois, elles sont caractérisées par des taux d'exportations très supérieurs à la moyenne des autres entreprises. Dans le secteur tertiaire, en revanche, les entreprises à capitaux japonais paraissent assez atypiques : elles font appel à une main d'œuvre plus qualifiée que les entreprises des populations auxquelles on les compare, et se singularisent par une productivité apparente du travail (en valeur) plus élevée. En revanche, ces unités sont beaucoup moins profitables, en raison peut-être de stratégies d'optimisation fiscale appliquées au sein des groupes. [source INSEE]
Exemplaire : Bibliothèque de l'Insee Alain Desrosièresbnsp-1055-G9604 (bnsp-1055-G9604.pdf)
Réunit : Autres auteurs : Topiol-Bensaïd, Agnès
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1 partie d'exemplaire regroupée
support : document électronique dématérialisé