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Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : électronique

Auteur(s) : France. Ministère des affaires sociales et de la santé (2016-....). Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques. Auteur du texte  Voir les notices liées en tant qu'auteur

Titre(s) : En France, les AVC sont plus fréquents, plus graves et moins souvent pris en charge en unité spécialisée pour les personnes les plus modestes

Type de ressource électronique : 1 ressource électronique

Publication : [Paris] : Drees, 02/2022

Note(s) : Numéro de : Études et résultats - Ministère de l'emploi et de la solidarité, DREES (En ligne) = ISSN 1146-9129 , 1219  Voir toutes les notices liées

Sujet(s) : Soins médicaux  Voir les notices liées en tant que sujet Inégalité sociale  Voir les notices liées en tant que sujet

Identifiant de la notice  : ark:/12148/cb469809480

Notice n° :  FRBNF46980948 (notice reprise d'un réservoir extérieur)

Résumé : Entre 2014 et 2017, à âge et sexe donnés, la fréquence de survenue d'un accident vasculaire cérébral (AVC) parmi les personnes du quartile de niveau de vie le plus modeste est 40 % plus élevée que parmi les personnes du quartile le plus aisé. Ces disparités sont encore plus marquées chez les 45-64 ans, puis s'estompent aux grands âges (plus de 85 ans). Pour les personnes les plus modestes, les AVC sont plus fréquents et le risque de séquelles plus important. Ainsi, la probabilité qu'un AVC entraîne une paralysie est 22 % plus élevée chez celles-ci que chez les plus aisés. De même, le risque de troubles du langage augmente de 11 %. La disparité de prise en charge hospitalière semble expliquer en partie la différence de séquelles entre le quartile le plus aisé et le plus modeste. Globalement, un peu plus d'un patient victime d'AVC ischémique sur deux a été pris en charge en unité spécialisée (unité neuro-vasculaire [UNV]) au cours de la période étudiée. Mais appartenir au quartile le plus modeste diminue de 10 % la chance d'être pris en charge en UNV. En revanche, le niveau de vie ne semble pas avoir d'influence sur l'accès aux soins de suite et de réadaptation des patients présentant des séquelles à la sortie de l'hospitalisation. Enfin, si le risque de décès à 30 jours après un AVC n'est pas significativement associé au niveau de vie, le risque de décès à un an est diminué de 11 % chez les personnes du quartile le plus aisé. [source INSEE]


Exemplaire : Dreesbnspssm-0909-DREES-ER-1219 (bnspssm-0909-DREES-ER-1219.pdf)

Réunit : Autres auteurs : Allain, Samuel ; Naouri, Diane ; de Peretti, Christine

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Document numérique : 

1 partie d'exemplaire regroupée

LNUM-39789
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support : document électronique dématérialisé