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Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : électronique

Auteur(s) : France. Ministère des affaires sociales et de la santé (2016-....). Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques. Auteur du texte  Voir les notices liées en tant qu'auteur

Titre(s) : Prématurité : une légère baisse pendant le premier confinement de 2020 dans les départements de moindre circulation du virus

Type de ressource électronique : 1 ressource électronique

Publication : [Paris] : Drees, 02/2022

Note(s) : Numéro de : Études et résultats - Ministère de l'emploi et de la solidarité, DREES (En ligne) = ISSN 1146-9129 , 1221  Voir toutes les notices liées


Sujet(s) : Grossesse  Voir les notices liées en tant que sujet
Covid-19  Voir les notices liées en tant que sujet
Hospitalisation  Voir les notices liées en tant que sujet

Identifiant de la notice  : ark:/12148/cb46980928c

Notice n° :  FRBNF46980928 (notice reprise d'un réservoir extérieur)


Résumé : En France métropolitaine, durant le premier confinement en 2020, la prématurité a diminué d'environ 6 % pour les accouchements avec grossesse unique et naissance vivante. Elle concerne principalement la prématurité dite tardive (35-36 semaines d'aménorrhée). Cette baisse s'amorce dès le début du mois de mars et se poursuit quelques semaines après la fin du confinement. Plusieurs hypothèses ont été avancées, mais les causes exactes restent à ce jour inconnues. La diminution de la prématurité n'est observée que dans les territoires avec faible circulation du SARS-CoV-2 sur cette période. L'absence de baisse dans les zones de moyenne ou de forte circulation virale peut s'expliquer par une plus forte proportion de femmes enceintes atteintes par le SARS-CoV-2 avec un risque d'accouchement prématuré plus élevé. Ce recul de la prématurité ne s'est pas accompagné de changements importants dans les pratiques médicales ou le recours aux soins au moment de l'accouchement. Le taux de césariennes est resté stable durant le confinement. Ces résultats permettent d'exclure l'hypothèse d'une baisse de la surveillance prénatale en lien avec un moindre recours aux soins durant cette période. De plus, la stabilité des taux de mortinatalité par interruption médicale de grossesse montre qu'il n'y a pas eu de modification pour le recours aux soins en cas d'anomalie foetale grave. [source INSEE]



Exemplaire : Dreesbnspssm-0935-DREES-ER-1221 (bnspssm-0935-DREES-ER-1221.pdf)


Réunit :
Autres auteurs : Fresson, Jeanne ; Rey, Sylvie ; Bruckner, Tim ; Zeitlin, Jennifer

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Document numérique : 

1 partie d'exemplaire regroupée

LNUM-39823

support : document électronique dématérialisé