Notice bibliographique

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Auteur(s) : Bouilhet, Louis (1821-1869). Auteur du texte  Voir les notices liées en tant qu'auteur
Flaubert, Gustave (1821-1880)  Voir les notices liées en tant qu'auteur

Titre(s) : Mon cerveau, ma boussole, mon accoucheur littéraire [Texte imprimé] : correspondance / Louis Bouilhet, Gustave Flaubert ; lettres réunies et présentées par Thierry Gillyboeuf

Publication : [Paris] : le Passeur éditeur, DL 2021

Impression : 18-Saint-Amand-Montrond : Impr. CPI Bussière

Description matérielle : 1 vol. (469 p.) ; 18 cm

Collection : Le Passeur poche

Lien à la collection : Le Passeur poche 


Note(s) : La couv. porte en plus : "la fécondité d'une amitié fraternelle"


Autre(s) auteur(s) : Gillyboeuf, Thierry (1967-....). Éditeur scientifique  Voir les notices liées en tant qu'auteur


Genre ou forme : Correspondance  Voir les notices liées en tant que genre ou forme

Indice(s) Dewey :  846.8 (23e éd.) = Genre épistolaire de langue française - 1848-1899 - [oeuvre]  Voir les notices liées en tant que sujet


Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 978-2-36890-915-7 (br.) : 9,50 EUR
EAN 9782368909157

Identifiant de la notice  : ark:/12148/cb46892809b

Notice n° :  FRBNF46892809


Résumé : Louis Bouilhet fut le complice, le frère élu de Flaubert, celui avec lequel il pouvait partager ce goût de la farce tonitruante, dans la plus pure tradition rabelaisienne. Il fut aussi son éminence grise, ce compagnon d'écriture qui entretint Flaubert dans une exigence littéraire soutenue, et c'est lui qui lui souffla l'idée de Madame Bovary. Leur correspondance croisée, publiée ici pour la première fois, se fait l'écho de cette connivence à la fois potache et hautement littéraire. Drôles, féroces, tonitruantes, brillantes, ces lettres portent la marque d'une de ces rares amitiés littéraires qui en font les héritiers de La Boétie et Montaigne, dans un registre plus facétieux, Bouilhet étant le témoin privilégié du gueuloir du Croisset. Elles permettent aussi de redécouvrir également l'œuvre du « pauvre Bouilhet », auquel Flaubert resta fidèle même après sa disparition prématurée. C'est indéniablement l'une des correspondances de Flaubert parmi les plus vivantes, les plus complices et les plus entraînantes. [source éditeur]


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