Notice bibliographique

  • Notice
vignette simple

Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : électronique

Auteur(s) : France. Service statistique ministériel de la sécurité intérieure. Auteur du texte  Voir les notices liées en tant qu'auteur

Titre(s) : Les atteintes à caractère raciste, xénophobe ou antireligieux en 2019. Analyse d'un phénomène peu déclaré aux forces de sécurité

Type de ressource électronique : 1 ressource électronique

Publication : [Paris] : SSMSI, 05/2020

Note(s) : Numéro de : Inter stats. Analyse = ISSN 2495-5078 , 26  Voir toutes les notices liées

Sujet(s) : Criminalité  Voir les notices liées en tant que sujet

Identifiant de la notice  : ark:/12148/cb46804204k

Notice n° :  FRBNF46804204 (notice reprise d'un réservoir extérieur)

Résumé : En 2019, les services de police et de gendarmerie nationales ont enregistré 5 730 crimes et délits et 5 100 contraventions, toutes commises en raison de l'ethnie, de la nation, d'une prétendue race ou de la religion (« à caractère raciste » cf. Mise en garde), sur l'ensemble du territoire français. Plus de 70 % des crimes et délits « à caractère raciste » sont des injures, provocations ou diffamations publiques. Par rapport à 2018, le nombre de crimes et délits « à caractère raciste » enregistrés en 2019 par les forces de sécurité est globalement plutôt en hausse (+11 %) et celui des contraventions a fortement progressé (+ 26%). De fortes disparités existent sur le territoire métropolitain : le nombre de victimes de crimes et délits « à caractère raciste » enregistrés par les forces de sécurité rapporté au nombre d'habitants est plus élevé en Ile-de-France où tous les départements ont un taux de délinquance enregistrée supérieur ou égal à la moyenne nationale en 2019. En 2019, 2 150 personnes ont été mises en cause par les forces de sécurité pour crime ou délit « à caractère raciste ». Si les hommes, les personnes d'âge moyen (25-54 ans) et les étrangers ressortissants d'un pays d'Afrique sont surreprésentés parmi les victimes associées aux crimes et délits « à caractère raciste » enregistrés par les forces de sécurité, les personnes mises en cause pour ces mêmes crimes ou délits ont des caractéristiques beaucoup plus proches de la population générale que les personnes mises en cause prises dans leur ensemble. Les données issues des procédures enregistrées par les forces de sécurité ne représentent qu'une petite partie des faits « à caractère raciste ». Sur la période 2013-2018, en moyenne, une victime d'injure « raciste » sur vingt et une victime de menaces ou violences physiques « racistes » sur quatre ont déclaré avoir déposé plainte au commissariat de police ou en brigade de gendarmerie. De fait, selon l'enquête Cadre de vie et sécurité, 1,2 million de personnes âgées de 14 ans ou plus vivant en France métropolitaine (1 personne sur 45) ont été victimes d'au moins une atteinte – injure, menaces, violences ou discriminations - à caractère raciste, antisémite ou xénophobe (« à caractère raciste » cf. Mise en garde) en 2018. L'enquête révèle que les immigrés et descendants d'immigrés sont particulièrement exposés à ce type d'atteintes. Enfin, les actes « à caractère raciste » se caractérisent par une fréquence importante de faits commis par des groupes, dans les espaces publics ou ouverts au public, ou liés à des querelles de voisinage. [source INSEE]


Exemplaire : epsilon129187 (SSMSI_IA_26_2020.pdf) SSMSI

Réunit : Autres auteurs : Bernardi, Valérie

Localiser ce document(1 Exemplaire)

Document numérique : 

1 partie d'exemplaire regroupée

LNUM-36613
vignette Gallica

support : document électronique dématérialisé