Notice bibliographique

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Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : électronique

Auteur(s) : Institut national de la statistique et des études économiques (France). Direction régionale (Réunion, région). Auteur du texte  Voir les notices liées en tant qu'auteur

Titre(s) : Le logement des ménages pauvres à La Réunion. Moins de dépenses mais des logemens moins confortables qu'en métropole

Type de ressource électronique : 1 ressource électronique

Publication : [Paris] : Insee La Réunion-Mayotte, 02/2017

Note(s) : Numéro de : Insee Analyses Réunion (En ligne) = ISSN 2272-3765 , 21  Voir toutes les notices liées

Sujet(s) : Logement -- Finances  Voir les notices liées en tant que sujet Bien-être  Voir les notices liées en tant que sujet Logement  Voir les notices liées en tant que sujet Dépense de logement

Identifiant de la notice  : ark:/12148/cb46801608b

Notice n° :  FRBNF46801608 (notice reprise d'un réservoir extérieur)

Résumé : À La Réunion, les ménages pauvres dépensent en moyenne 210 euros par mois et par unité de consommation (UC) pour leur logement, soit 120 euros de moins que les ménages pauvres de métropole. Ils sont en effet plus souvent propriétaires de leur logement sans remboursement d'emprunt (40 % contre 25 % en métropole), ayant bénéficié une fois sur deux d'un héritage. Ces ménages pauvres ont aussi des ressources trop limitées pour pouvoir entretenir leur logement, qui est souvent dégradé et en situation de surpeuplement. Par exemple, les propriétaires sans prêt immobilier vivent dans 29 m² par personne contre 52 m² en métropole. Ils dépensent deux fois moins pour leur logement que leurs homologues de métropole mais disposent d'un reste à vivre plus faible, ayant moins de ressources. Un quart des ménages modestes sont locataires dans le parc social et 20 % dans le secteur libre. Ils perçoivent des aides au logement plus élevées que les locataires métropolitains. Grâce à des dépenses moindres et en dépit de revenus plus faibles, ils disposent d'un reste à vivre comparable : 430 euros par UC pour les locataires du parc social et 320 euros dans le secteur libre. La situation est particulièrement préoccupante pour les 6 300 Réunionnais modestes locataires du secteur libre et vivant seuls. Ils disposent seulement de 150 euros par mois pour vivre, soit 5 euros par jour, une fois qu'ils se sont acquittés de leurs dépenses de logement. [source INSEE]


Exemplaire : epsilon52453 (IA_RE_21.pdf) Bibliothèque de l'Insee Alain Desrosières

Réunit : Autres auteurs : Fabre, Edouard ; Coder, Yohan

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LNUM-35569
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support : document électronique dématérialisé