Notice bibliographique
- Notice
Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : sans médiation
Auteur(s) : Massumi, Brian (1956-....). Auteur du texte
Titre(s) : Ontopouvoir [Texte imprimé] : guerre, pouvoirs, perception / Brian Massumi ; traduit de l'anglais par Thierry Drumm
Traduction de : Ontopower : war, powers and the state of perception
Publication : [Dijon] : les Presses du réel, DL 2021
Impression : impr. en Lituanie
Description matérielle : 1 vol. (419 p.) ; 21 cm
Collection : Collection Drama
Lien à la collection : Drama
Note(s) : Bibliogr. p. 399-419
Autre(s) auteur(s) : Drumm, Thierry. Traducteur
Sujet(s) : Pouvoir (sciences sociales) Menaces -- Aspect politique Psychologie politique
Indice(s) Dewey : 320.019 (23e éd.) = Science politique - Principes psychologiques
Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 978-2-84066-936-4 (br.) : 25 EUREAN 9782840669364
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb466986401
Notice n° : FRBNF46698640
Résumé : Un mode de pouvoir qui fait vivre, au sens le plus fort : l'ontopouvoir plonge dans le champ d'émergence de la vie pour l'inciter, la susciter, en moduler la prise de forme. Ne prenant plus comme objet premier, ni le pouvoir de mettre à mort, ni celui de gouverner le vivant, se prolongeant au-delà de la discipline comme du biopouvoir, l'ontopouvoir exerce une puissance de genèse. En essor depuis le 11-Septembre, il se déploie autour d'une opérativité assez novatrice pour mériter un nouveau nom : la préemption. À la différence et de la dissuasion et de la prévention, la préemption vise non plus le danger clair et bien présent, mais plutôt la menace. Encore indéterminée quant à son heure et ses contours, la menace a une existence incertaine. Opérer sur la menace implique d'agir sur le futur dans le présent, selon une politique de l'affect, dont le registre dominant est la peur. Le livre trace les linéaments de l'ontopouvoir depuis son éclosion dans la « guerre contre le terrorisme », et l'État sécuritaire correspondant, jusqu'à l'imposition de la logique néolibérale et aux débordements des médias rendus viraux. Une contribution décisive à la généalogie du régime « post-vérité » qui caractérise notre ère