Notice bibliographique
- Notice
Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté. Image fixe : sans médiation
Auteur(s) : Bresson, Pascal (1969-....). Auteur du texte
Titre(s) : Simone Veil [Texte imprimé] : l'immortelle / [scénario, Pascal Bresson] ; [dessins], Hervé Duphot
Publication : Vanves : Marabout, DL 2020
Impression : impr. en Espagne
Description matérielle : 1 vol. (184 p.) : ill. ; 26 cm
Collection : Marabulles
Lien à la collection : Marabulles
Note(s) : Notice réd. d'après la couv.
Autre(s) auteur(s) : Duphot, Hervé. Illustrateur
Sujet(s) : Veil, Simone (1927-2017)
Genre ou forme : Bandes dessinées
Indice(s) Dewey : 944.081 092 (23e éd.) = Histoire - France - 1870-1945 - Biographie
Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 978-2-501-14685-2 (rel.) : 22,95 EUREAN 9782501146852
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb46656044f
Notice n° : FRBNF46656044
Résumé : Cet album est un vibrant hommage à Simone Veil, figure féministe populaire et discrète. Le récit s'attache aux temps forts de sa vie, de la loi pour l'IVG défendue à l'assemblée nationale, à son enfance à Nice avant d'être déportée avec sa famille.Simone Jacob est née en 1927 à Nice. À 17 ans elle est déportée à Auschwitz, avec toute sa famille. Ses sœurs et elle reviendront du camp de concentration. Cette période l'a marquée à jamais. En 1946, elle épouse Antoine Veil. Magistrat, elle devient en 1974, ministre de la Santé de Valéry Giscard d'Estaing, chargée de défendre la loi sur l'IVG. En 1993, elle occupe à nouveau la fonction de ministre des Affaires sociales et de la Santé dans le gouvernement d'Édouard Balladur. Simone Veil a également été députée européenne et membre du Conseil constitutionnel. Elle était présidente d'honneur de la Fondation pour la mémoire de la Shoah. Cette femme de conviction s'est très peu confiée. Le grand public ne connaissait que sommairement son parcours de déportée. Elle a attendu d'avoir 80 ans pour écrire ses mémoires (Une Vie, Ed. Stock). Elle raconte que c'est une kapo, sans doute une prostituée Polonaise, qui lui a sauvé la vie en lui disant : «Tu es trop belle pour mourir ici...».Chez nous comme dans tant de familles juives françaises, la mort a frappé tôt et fort [source éditeur]