Notice bibliographique
- Notice
Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Musique notée : sans médiation
Auteur(s) : Moreau, Thomas (1980-....). Compositeur
Titre conventionnel : [Rondeau]
Titre(s) : Rondeau [Musique imprimée] : [pour choeur à 4 voix d'hommes] / poème, François Villon ; musique, Thomas Moreau
Présentation : [Partition]
Publication : Lyon : Éditions À coeur joie, copyright 2020
Impression : 69-Lyon : Impr. Éditions À coeur Joie
Description matérielle : 1 partition (8 p.) ; 30 cm
Collection : Série XXIème siècle
Lien à la collection : Série XXIème siècle
Distribution musicale : choeurs - mixte (4 voix SATB) (1)
Autre(s) auteur(s) : Villon, François (1431?-1463?). Auteur du texte
Genre ou forme : Choeurs profanes (voix d'hommes, 4 voix) a cappella -- 2001-2025 -- Partitions
Identifiants, prix et caractéristiques : (Br.) : 5,75 EUR
Cotage A110410055
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb466222285
Notice n° : FRBNF46622228
Cette notice appartient à l'univers musique
Résumé : Dans ce Rondeau, forme poétique codifiée au Moyen-Âge, François Villon (ca 1431- mort après 1463), maître es Arts, voyou Coquillard et poète à ses heures supplie la Mort de l'emporter dans son Royaume, elle qui lui a déjà ravi sa maîtresse, et sans laquelle vivre n'a aucun sens. Mauvais garçon auteur de plusieurs infractions importantes : vol du trésor du Collège de Navarre en 1456 avec son complice Colin de Cayeux, meurtre de Philippe Chermoye suite à une rixe amoureuse, Villon fut emprisonné et questionné par l'eau dans les geôles de l'évêque Thibaud d'Aussigny. Il composa dans des circonstances non élucidées la célèbre « Epitaphe Villon », connue aussi sous le nom de Ballade des Pendus, puis après avoir interjeté appel de la sentence de mort prononcée contre lui, fut banni par le Parlement de Paris. Sa trace perdue, il alimenta toutes les légendes, même la plume de Rabelais, faisant de Villon dans son Quart-Livre l'exemple même du voyou poétique. Cette pièce, lente et funèbre, chantée par quatre voix d'hommes en valeurs longues et mortuaires, avant que le chœur des femmes ne se joigne à la lamentation, est dédiée à Marc Jaurréguiberry, compositeur Bayonnais, professeur d'écriture et d'analyse au Conservatoire de Bordeaux Jacques Thibaud, décédé en 2006 et dans la classe duquel Thomas eut la chance d'étudier. [source éditeur]