Notice bibliographique
- Notice
Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : sans médiation
Auteur(s) : Krasnapërka, Ganna (1925-2000). Auteur du texte
Titre(s) : Lettres de ma mémoire [Texte imprimé] : récit de non-fiction / Hanna Krasnapiorka ; texte intégral traduit du biélorussien par Alena Lapatniova ; sous la rédaction de Virginie Symaniec
Traduction de : Pìsʹmy maëj pamâcì : neprydumannaâ apovescʹ
Traduction de : Пісьмы маёй памяці : непрыдуманная аповесць
Publication : Les Essarts-le-Roi : le Ver à soie-Virginie Symaniec éditrice, DL 2020
Impression : 93-La Plaine-Saint-Denis : Impr. ISI
Description matérielle : 1 vol. (143 p.) ; 19 cm
Collection : 100 000 signes
Lien à la collection : 100 000 signes
Autre(s) auteur(s) : Lapatniova, Alena. Traducteur
Sujet(s) : Minsk (Biélorussie) -- Ghetto (1941-1943)
Genre ou forme : Récits personnels
Indice(s) Dewey : 940.531 8578 (23e éd.) = Guerre mondiale, 1939-1945 - Ghettos et camps d'extermination - Biélorussie
Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 979-10-92364-39-2 (br.) : 15 EUREAN 9791092364392
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb46552967f
Notice n° : FRBNF46552967
Résumé : Publié pour la première fois en 1984, Lettres de ma mémoire a constitué le seul témoignage connu en biélorussien du temps de l'URSS sur les conditions de vie dans le ghetto juif de Minsk pendant la Seconde Guerre mondiale, à partir de sa création en 1941 jusqu'à se destruction en 1943. Il s'agit d'un enchaînement de scènes de vie et d'événements, un kaléidoscope de visages et de destins, raconté par une de ses survivantes : "Cela ne me rentre pas dans le crâne… Comment était-ce possible ? Désigner tout un quartier pour l'exterminer… Rassembler les gens qui vivaient là, sans exception – des vieux et des enfants –, et les pousser vers des fosses préparées à l'avance. On y jetait les gens vivants… Puis on les arrosait d'essence… Les membres de la Gestapo à qui cela ne suffisait pas continuaient à tirer dans cette masse qui remuait dans la fosse…" Hanna Krasnapiorka a rassemblé ses souvenirs dans les années 1970, et retrouvé également des témoignages et journaux intimes, tandis que l'Holocauste était un sujet tabou en Union soviétique. Publié en 1984, le livre se vend en quelques jours avant d'être réédité à plus d'un million d'exemplaires en 1998 dans la revue littéraire soviétique L'Amitié des peuples, touchant particulièrement le milieu juif soviétique. Édité 4 fois en Allemagne, cet ouvrage a inspiré la création du prix allemand Hanna Krasnapiorka qui récompense les promoteurs de la paix entre l'Allemagne et la Biélorussie. [source éditeur]