Notice bibliographique

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Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : sans médiation

Auteur(s) : Ertel, Judith (1961-....). Auteur du texte  Voir les notices liées en tant qu'auteur

Titre(s) : Agnès Varda, "Cléo de 5 à 7" [Texte imprimé] / Judith Ertel

Publication : Neuilly : Atlande, DL 2019

Impression : 01-Péronnas : Impr. SEPEC

Description matérielle : 1 vol. (150 p.) : ill. ; 18 cm

Collection : Clefs bac. Cinéma

Lien à la collection : Clefs bac. Cinéma 

Note(s) : Bibliogr. p. 143-145. Filmogr. p. 141-142. Vidéogr. et webliogr. p. 146. Glossaire

Sujet(s) : Cléo de 5 à 7 (film)  Voir les notices liées en tant que sujet

Indice(s) Dewey :  791.437 2 (23e éd.) = Cinéma - Film particulier  Voir les notices liées en tant que sujet

Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 978-2-35030-650-6 (br.) : 12 EUREAN 9782350306506

Identifiant de la notice  : ark:/12148/cb46505352f

Notice n° :  FRBNF46505352

Résumé : Cléo de 5 à 7 est l'œuvre d'une femme cinéaste qui dès son premier film, La Pointe Courte (1957), développe une œuvre singulière et prend une place dans un univers essentiellement masculin. Elle commence son travail de cinéaste au moment où la Nouvelle Vague se constitue et, spontanément, fait des choix proches des conceptions de ces jeunes critiques-réalisateurs. Si elle est proche d'eux, noue des relations avec certains d'entre eux, elle ne fait jamais partie intégrante du groupe. Cette place, elle la revendique tout au long de son travail : “Je suis en marge du système et j'y suis très bien” a-t-elle déclaré en recevant un oscar d'honneur en 2018. Elle n'a cessé, de film en film, de réfléchir au monde qu'elle habite, en l'observant, en racontant des parcours de femmes, en inventant des formes, en gardant une liberté de ton et un humour qui lui sont propres. En étudiant Cléo de 5 à 7, on découvre un film au carrefour du documentaire et de la fiction. On suit le parcours d'une femme qui réévalue son existence et voit son regard sur le monde transformé tant elle est terrorisée à l'idée de la désagrégation du corps et de la mort. On plonge aussi dans l'univers d'Agnès Varda dont la présence est sans cesse manifeste à travers le regard qu'elle porte sur cette jeune femme et une caméra, qui ne s'identifie pas au personnage, mais suit ses propres lois, toujours attentive à la poésie et à la beauté du monde. [source éditeur]

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