Notice bibliographique
- Notice
Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté. Image fixe : sans médiation
Auteur(s) : Cornu, Bernard (1951-....). Illustrateur
Júdice, Nuno (1949-2024)
Titre(s) : Lisbonne [Texte imprimé] : l'appel du large / photographies de Bernard Cornu ; texte de Nuno Júdice ; traduction de Anne-Marie Quint
Édition : Éd. bilingue français-portugais
Publication : Albi : l'Autre regard éditions, DL 2019
Impression : 01-Péronnas : Impr. SEPEC
Description matérielle : 1 vol. (139 p.) : ill. ; 21 x 29 cm
Note(s) : Photographies réalisées de 1993 à 2016
Autre(s) auteur(s) : Quint, Anne-Marie. Traducteur
Autre(s) forme(s) du titre :
- Titre(s) parallèle(s) : Lisboa : o apelo da distância
Sujet(s) : Lisbonne (Portugal) -- 1990-2020
Genre ou forme : Photographie
Indice(s) Dewey : 779.446 9 (23e éd.) = Photographies - Recueils ou collections - Thème des sujets architecturaux et paysages urbains - Portugal
Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 978-2-490906-14-7 (rel.) : 24,90 EUR
EAN 9782490906147
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb458522656
Notice n° :
FRBNF45852265
Résumé : Bernard Cornu : "J'aime Lisbonne, le vieux-Lisbonne, celui de l'Alfama, du Chiado, de la Baixa ou du Bairro Alto. J'aime ses immeubles décrépis, ses ruelles, ses venelles, ses impasses, ses escaliers, ses places, ses belvédères qui nous amènent à la contemplation du Tage... J'aime ses petites boutiques où dans une demie pénombre, l'épicier d'un autre âge, le crayon à l'oreille, vous accueille avec son sourire et vous propose ses dernières trouvailles. J'aime cette lumière particulière de Lisbonne, ce mélange de Méditerranée et d'Atlantique... Et puis au détour d'une venelle, des cris, des gens qui protestent, qui s'invectivent, s'interpellent... des vieux dans la rue à l'ombre des façades et des bougainvilliers, des chiens qui errent comme moi et parsèment la chaussée d'excréments. On se penche aux miradors, surplombant la ville et le Tage, comme au bastingage d'un paquebot amarré à l'Europe, hésitant entre attente et appareillage... Lisbonne qui monte et qui descend, Lisbonne qui part et qui ne part pas. On lève aussi la tête... des draps et des serviettes aux fenêtres, des arbres de travers sur des terrasses de guingois, les poulies des cordes à linge grinçant au vent, et dans ce labyrinthe d'ombres et de lumières, les rails de la ligne 28, de ce tramway crissant et bringuebalant qui vous mène droit au terminus de nulle part..." [source éditeur]