Notice bibliographique
- Notice
Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : sans médiation
Auteur(s) : Berchon, Béatrice (1957-....). Auteur du texte
Titre(s) : De la campagne à la ville [Texte imprimé] : petite histoire d'une résidence à Bourg-la-Reine, 1790-1950 / Béatrice Berchon
Publication : Bourg-la-Reine : Béatrice Berchon, copyright 2019
Description matérielle : 1 vol. (125 p.) ; 21 cm
Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 978-2-9569047-0-0 (br.) : 10 EUR
EAN 9782956904700
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb45845073s
Notice n° :
FRBNF45845073
Résumé : Jusqu'au XVIIIe siècle, le lieu-dit « Derrière le Luxembourg » n'est pas bâti. A partir de 1845, l'arrivée du chemin de fer bouleverse cette campagne en la transformant en un quartier de la gare peu à peu construit. Le sentier devient la rue de l'Embarcadère puis la rue du Chemin de fer et en 1944 la rue René Roeckel. Jusqu'à l'ouverture de la gare, les propriétaires sont plutôt des notables locaux. Ils sont maîtres de poste, notaires à Sceaux, faïenciers à Bourg-la-Reine. Avec la possibilité d'un déplacement rapide entre Paris et Bourg-la-Reine, ils sont remplacés par des commerçants parisiens soucieux de bien placer leurs bénéfices. Les immeubles de rapport édifiés alors accueillent des locataires aux profils variés. Enfin, en 1950, le dernier propriétaire de la résidence décide une vente « à la découpe » créant ainsi la copropriété que nous connaissons aujourd'hui.Jusqu'au XVIIIe siècle, le lieu-dit « Derrière le Luxembourg » n'est pas bâti. A partir de 1845, l'arrivée du chemin de fer bouleverse cette campagne en la transformant en un quartier de la gare peu à peu construit. Le sentier devient la rue de l'Embarcadère puis la rue du Chemin de fer et en 1944 la rue René Roeckel. Jusqu'à l'ouverture de la gare, les propriétaires sont plutôt des notables locaux. Ils sont maîtres de poste, notaires à Sceaux, faïenciers à Bourg-la-Reine. Avec la possibilité d'un déplacement rapide entre Paris et Bourg-la-Reine, ils sont remplacés par des commerçants parisiens soucieux de bien placer leurs bénéfices. Les immeubles de rapport édifiés alors accueillent des locataires aux profils variés. Enfin, en 1950, le dernier propriétaire de la résidence décide une vente « à la découpe » créant ainsi la copropriété que nous connaissons aujourd'hui. [source éditeur]