Notice bibliographique

  • Notice
  • vignette
  • vignette
vignette large

Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : sans médiation

Auteur(s) : L'Hotte, Alexis-François (1825-1904). Auteur du texte  Voir les notices liées en tant qu'auteur

Titre(s) : Un officier de cavalerie [Texte imprimé] : souvenirs du général L'Hotte / Alexis L'Hotte

Publication : Paris : Mazeto square, DL 2019

Impression : impr. en Italie

Description matérielle : 1 vol. (305 p.) ; 24 cm

Collection : Le pied à l'étrier ; 14

Lien à la collection : Le Pied à l'étrier (Paris) 


Note(s) : Initialement paru chez Plon-Nourrit et Cie, Paris, 1905


Sujet(s) : L'Hotte, Alexis-François (1825-1904)  Voir les notices liées en tant que sujet
France. Armée. Cavalerie -- XIXe siècle  Voir les notices liées en tant que sujet

Genre ou forme : Autobiographie  Voir les notices liées en tant que genre ou forme

Indice(s) Dewey :  357.092 (23e éd.) = Cavalerie et ses opérations (science militaire) - Biographie  Voir les notices liées en tant que sujet


Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 978-2-38028-008-1 (br.) : 29 EUR
EAN 9782380280081

Identifiant de la notice  : ark:/12148/cb458409794

Notice n° :  FRBNF45840979


Résumé : Cet amour du cheval commença à s'emparer de moi dès ma première enfance. Quel que fût le jeu auquel je me livrais, je ne pouvais entendre un cheval passer dans la rue, sans courir à la fenêtre pour le voir ; rien ne me retenait. Mon père, en quittant le service, avait conservé un cheval. Ce cheval était une jument fort belle, dont je pourrais, aujourd'hui encore, faire le portrait exact. Elle s'appelait Cocotte ; sa robe était alezane et bien dorée. J'avais conservé précieusement de ses crins et peut-être qu'en cherchant bien, je les retrouverais encore. C'est sur elle que j'ai fait mes premières armes, comme enfant, puis comme petit jeune homme. Lorsque j'étais tout enfant et que la jument allait à la promenade, j'attendais patiemment son retour près de la porte de la rue. Aucun attrait de jeu, ou autre, n'aurait pu me faire quitter mon poste, et cela pour être hissé sur le dos de la jument, à son retour de la promenade et faire les quarante ou cinquante pas qui séparaient la porte de la rue de la porte de l'écurie. Comme Cocotte était très douce, on me la laissa monter en toute liberté vers ma treizième année. C'est alors que ma mère me transmit, dans les limites du possible, les principes équestres qu'elle avait reçus de son père. [source éditeur]


Localiser ce document(1 Exemplaire)

Tolbiac - Rez-de-jardin - magasin

1 partie d'exemplaire regroupée