Notice bibliographique
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Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : sans médiation
Auteur(s) : Kozlova, Anna (1981-....). Auteur du texte
Titre(s) : F20 [Texte imprimé] / Anna Kozlova ; traduit du russe par Raphaëlle Pache
Traduction de : F20
Publication : Paris : Stéphane Marsan, DL 2019
Impression : 86-Ligugé : Aubin impr.
Description matérielle : 1 vol. (214 p.) ; 22 cm
Autre(s) auteur(s) : Pache, Raphaëlle (1967-....). Traducteur
Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 978-2-37834-070-4 (br.) : 18 EUREAN 9782378340704
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb458086573
Notice n° : FRBNF45808657
Résumé : Mention spéciale du Prix Russophonie 2015Prix du Bestseller national russe 2017 Youlia est en apparence une jeune fille banale, comme on en rencontre des milliers dans les banlieues dortoirs des grandes villes, pourtant sa famille s'avère pour le moins dysfonctionnelle, entre un père riche mais colérique, qui manque de brûler vives sa femme et sa fille quand il découvre l'infidélité de la première, une mère dépressive et irresponsable qui laisse ses filles livrées à elles-mêmes, et une soeur, Anioutik qui, très jeune, reçoit le diagnostic de F 20, soit celui de schizophrénie. Avertie par le comportement de sa sœur, Youlia pose bientôt un diagnostic similaire sur elle-même, mais parvient plus ou moins à le masquer à son entourage en puisant allègrement dans les réserves médicamenteuses d'Anioutik. Alternant entre des phases d'apathie, de manie, assaillie régulièrement par des voix qui tantôt la rudoient, tantôt la conseillent, mais toujours l'angoissent, Youlia parvient tant bien que mal à grandir, avec la volonté farouche de goûter comme tout le monde aux plaisirs de l'existence, malgré le mal qui la ronge. L'histoire racontée par Anna Kozlova est poignante et narrée dans une langue dynamique. Ignorant délibérément toute considération psychologique, l'auteur nous fait percevoir la complexité des situations par des actions exposées sans fard et parfois brutalement, parfois avec drôlerie. La crudité de certains épisodes lui permet alors de souligner et de rendre sensible la détresse morale de l'héroïne. [source éditeur]