Notice bibliographique
- Notice
Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : sans médiation
Auteur(s) : Granger, Georges (1935-2023). Auteur du texte
Titre(s) : On recherche des hommes forts ne craignant pas la chaleur [Texte imprimé] : parcours d'un homme de conviction / Georges Granger ; préface de Claude Dollé ; postface de Michel Noblecourt
Publication : Nancy : Arbre bleu éditions, 2018
Impression : 14-Condé-sur-Noireau : Impr. Corlet numérique
Description matérielle : 1 vol. (334 p.) ; 22 cm
Collection : Matériaux d'histoire sociale, ISSN 2119-4947
Lien à la collection : Matériaux d'histoire sociale
Note(s) : Index
Autre(s) auteur(s) : Dollé, Claude. Préfacier
Sujet(s) : Sidérurgie -- Syndicats -- France -- 1945-1990
Confédération française démocratique du travail. Fédération générale de la métallurgie
Confédération française démocratique du travail. Fédération générale des mines et
de la métallurgie
Genre ou forme : Récits personnels
Indice(s) Dewey : 331.880 92 (23e éd.) = Syndicats - Biographie
Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 979-10-90129-21-4 (br.) : 25 EUR
EAN 9791090129214
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb45604753p
Notice n° :
FRBNF45604753
Résumé : Né en 1935 dans la Loire, fils d'un métallurgiste, Georges Granger est embauché en 1951 aux aciéries Bedel à Saint-Étienne comme pilonnier puis marteleur avant d'être appelé en Algérie. À son retour dans la Loire, il adhère à la CFTC en 1962 et participe activement à la déconfessionnalisation de la CFTC en CFDT deux ans plus tard. C'est le début d'un quart de siècle d'engagement syndical, mené à l'échelon local (secrétaire général du syndicat de Saint-Étienne), régional (secrétaire général de l'Union régionale des syndicats de la métallurgie de la Loire et Haute-Loire) puis national. En 1976 en effet, il devient secrétaire national de la Fédération générale de la Métallurgie (FGM-CFDT) puis son secrétaire général trois ans plus tard en remplacement de Jacques Chérèque. Il est également membre du bureau confédéral de la CFDT de 1979 à 1985. Au cours de ses huit années à la tête de la fédération, il aura à faire face à de nombreux défis : crise de la sidérurgie, fin des Trente glorieuses, chômage de masse… Ayant démissionné de ses responsabilités syndicales en 1987, Georges Granger consacre sa reconversion professionnelle à l'accompagnement des personnes ayant perdu leur emploi, créant Mobilité et développement (M&D), société spécialisée dans le reclassement des victimes de plans sociaux, dont il fut le PDG de 1988 à 2006. À travers ce récit autobiographique, Georges Granger revient sur les grandes étapes de sa vie et expose sans langue de bois sa conception du syndicalisme et de la lutte pour l'emploi. [source éditeur]