Notice bibliographique
- Notice
Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : sans médiation
Auteur(s) : Pizarnik, Alejandra (1936-1972). Auteur du texte
Pieyre de Mandiargues, André (1909-1991)
Titre(s) : Alejandra Pizarnik & André Pieyre de Mandiargues [Texte imprimé] : correspondance Paris-Buenos Aires, 1961-1972 / établissement du texte, notes & postface Marianna Di Ció
Publication : Paris : Ypsilon éditeur, DL 2018
Impression : impr. en Italie
Description matérielle : 1 vol. (204 p.) : ill. ; 23 cm
Note(s) : Bibliogr. p. 184-187
Autre(s) auteur(s) : Di Ció, Mariana (1977-....). Éditeur scientifique
Genre ou forme : Correspondance
Indice(s) Dewey : 846.7 (23e éd.) = Genre épistolaire de langue française - 1815-1848 [oeuvre]
Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 978-2-35654-084-3 (br.) : 22 EUR
EAN 9782356540843
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb455960590
Notice n° :
FRBNF45596059
Résumé : Alejandra Pizarnik écrit, veut être écrivain et a déjà publié deux (trois) petits livres de poèmes à Buenos Aires, quand elle arrive à Paris en avril 1960. Un an après, elle fait la connaissance d'André Pieyre de Mandiargues, «l'écrivain surréaliste», avec qui elle commence à correspondre en français – les premiers échanges témoignent d'un respect (et charme) mutuel, mais plutôt réservé (quoique toujours espiègle) ; les derniers d'une complicité intellectuelle et d'une charge affective profondes et éclatantes. Après le retour de Pizarnik en Argentine, il n'y a pas une lettre où ils ne déclarent leur désir de se retrouver à Paris. La petite centaine de lettres et cartes (enrichie de poèmes et photos) d'Alejandra Pizarnik et d'André Pieyre de Mandiargues, qui forment ce volume, fourmille de vie et de poésie, de sourires timides et de rires complices. A.P. et A.P.d.M. s'entendent d'emblée, s'aiment et s'admirent, se lisent et se traduisent, instaurent une relation «à distance» d'une réciprocité étonnante. Entièrement inédite, cette correspondance entre les deux écrivains durera une vie, la brève vie de «l'éternelle mélancolique». [source éditeur]