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Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté. Image fixe : sans médiation

Auteur(s) : Hautempenne, Jean-Louis (1944-....). Auteur du texte  Voir les notices liées en tant qu'auteur

Titre(s) : Étude des toiles imprimées de Beautiran [Texte imprimé] : et des plaques d'impression du musée Lambinet / Jean-Louis Hautempenne

Édition : Éd. 2

Publication : [Triel-sur-Seine] : Jean-Louis Hautempenne, impr. 2018

Impression : 59-Lille : Impr. TheBookEdition.com

Description matérielle : 1 vol. (162 p.) : ill. en coul. ; 30 cm


Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 978-2-9552353-6-2 (br.) : 40 EUR
EAN 9782955235362

Identifiant de la notice  : ark:/12148/cb455690609

Notice n° :  FRBNF45569060


Résumé : Au XVIIème siècle, l'engouement pour les toiles peintes de coton importées de l'inde ou produites en France est tel que pour satisfaire les manufacturiers de laine et de soie, une prohibition est décrétée ; elle se traduit par l'exode des « indienneurs » et ouvriers des fabriques françaises. Finalement, en France en 1759, après de grands débats économiques entre les tenants du protectionnisme et ceux de la liberté du commerce, la prohibition est levée ; mais la main d'œuvre qualifiée, les entrepreneurs et les négociants manquent et c'est grâce à l'apport étranger que l'industrie du coton imprimé va se développer. C'est ainsi, que Jean Pierre Meillier et David Verdonnet son beau-frère, deux Suisses de Boudry, dans le canton de Neuchâtel, créent la manufacture de toiles imprimées de Beautiran près de Bordeaux à la fin du XVIIIème siècle, Jean Pierre maîtrisant la technique et la gestion de la fabrique, et David, commanditaire et négociant, assurant l'évolution économique et financière de l'entreprise. Comment cette manufacture s'est-elle développée dans le contexte politique et économique de la Révolution, quelles ont été ses relations avec la manufacture voisine de Pont-de-la-Maye, … qu'elle a été son histoire ? Les toiles produites par la manufacture Jean Pierre Meillier de Beautiran, ont un grand succès lié à la qualité d'impression des dessins et à un accord certain avec les goûts décoratifs de l'époque. Leurs titres et leurs motifs sont encore connus et appréciés des collectionneurs d'aujourd'hui : « Diane et Endymion », « Le char de l'aurore », « Télémaque et Calypso », « L'art d'aimer », « Dites merci ou le retour du bon père », « La danse savoyarde », « La corne fleurie » …Pour chacune d'elles, il existe plusieurs versions : quelles sont leurs différences, comment les distinguer, quelles attributions certaines ou probables peuvent être faites ? Quels sont les liens avec les plaques d'impression conservées au musée Lambinet à Versailles ? [source éditeur]


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