Notice bibliographique
- Notice
Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : sans médiation
Auteur(s) : De Veer, Gerrit (157.?-16..). Auteur du texte
Titre(s) : Prisonniers des glaces, 1594-1597 [Texte imprimé] : les expéditions de Willem Barentsz, l'hivernage forcé en Nouvelle-Zemble & la découverte du Spitzberg / les relations de Gerrit de Veer ; traduites [du néerlandais] & présentées par Xavier de Castro
Publication : Paris : Chandeigne, DL 2018
Impression : impr. en République tchèque
Description matérielle : 1 vol. (253 p.) : ill. en coul. ; 18 cm
Collection : Magellane poche
Lien à la collection : Magellane poche
Note(s) : Bibliogr. p. 241-248. Index
Autre(s) auteur(s) : Castro, Xavier de (1957-....). Éditeur scientifique
Sujet(s) : Barents, Willem (1550?-1597) -- Voyages -- Passage du Nord-Est
Découverte et exploration néerlandaises -- Novaïa Zemlia (Russie) -- XVIe siècle
Découverte et exploration néerlandaises -- Spitzberg (Norvège ; île) -- XVIe siècle
Indice(s) Dewey : 919.804 (23e éd.) = Géographie - Îles de l'Arctique et de l'Antarctique - Voyages
Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 978-2-36732-157-8 (br.) : 13,80 EUR
EAN 9782367321578
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb45540639j
Notice n° :
FRBNF45540639
Résumé : Willem Barentsz est le navigateur hollandais le plus célèbre en son pays, mais sa figure reste peu connue en France. Pourtant, il fut l'un des premiers à tenter le passage du nord-est vers la Chine lors de trois voyages mémorables de 1594 à 1596. Lors du troisième, il redécouvrit l'archipel du Spitzberg, le Svalbard des Vikings, dont la connaissance s'était depuis perdue. Poursuivant plus à l'est, son navire fut pris par les glaces au nord de la Nouvelle Zemble. Les dix-sept marins, ignorant tout de la réalité de la nuit polaire, durent hiverner de longs mois dans une cabane qu'ils bâtirent, se nourrissant de renards et luttant chaque jour contre les ours affamés, le scorbut et le froid extrême. L'été venant, constatant que leur vaisseau était à jamais perdu, les hommes se résignèrent à regagner en chaloupe la Norvège. Lors de ce voyage de 2800 km sur une mer partiellement gelée, Barentsz trouva la mort, mais douze survivants revinrent à Amsterdam où le récit de leurs exploits fut imprimé et connut un immense succès en Europe avant de retomber dans l'oubli, jusqu'à ce qu'un navire retrouve la « cabane de survie » en 1871 et rapporte des centaines d'objets quotidiens, parfois très émouvants, que les hommes avaient laissés sur place. [source éditeur]