Notice bibliographique
- Notice
Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : sans médiation
Auteur(s) : Schutti, Carolina (1976-....). Auteur du texte
Titre(s) : Un jour j'ai dû marcher dans l'herbe tendre [Texte imprimé] / Carolina Schutti ; traduit de l'allemand (Autriche) par Jacques Duvernet
Traduction de : Einmal muss ich über weiches Gras gelaufen sein
Publication : Charenton-le-Pont : Le Ver à soie-Virginie Symaniec éditrice, DL 2018
Impression : 93-La Plaine-Saint-Denis : Isiprint
Description matérielle : 1 vol. (119 p.) ; 18 cm
Collection : Les germanophonies
Lien à la collection : Les Germanophonies
Autre(s) auteur(s) : Duvernet, Jacques (1950-....). Traducteur
Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 979-10-92364-28-6 (br.) : 15 EUR
EAN 9791092364286
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb45454841n
Notice n° :
FRBNF45454841
Résumé : Un village dans l'ombre et une tante qui ne parle pas du passé: c'est dans ce monde que, du jour au lendemain, Maïa se retrouve plongée. Avec la mort prématurée de sa mère biélorussienne, c'est aussi sa langue qui se perd. Maïa ne comprend pas la tante qui désormais s'occupe d'elle. Dans la maison isolée, il n'y a pas beaucoup de distractions pour cette petite fille introvertie. Marek, un ancien travailleur forcé polonais, est le seul chez qui elle trouve chaleur et affection. La musique de la langue qu'il parle réveille en elle les souvenirs de ses propres racines oubliées, de la langue perdue de sa petite enfance : « Je ne suis pas revenue, je n'ai pas pu, on m'a donné une matriochka qui ressemble beaucoup à la vieille, à celle que ma tante peut-être avait cachée ou jetée. Je l'ai ouverte et j'ai posé toutes les poupées les unes à côté des autres. Des scènes de conte sont peintes sur leurs ventres, mais maintenant, lorsque ces histoires me reviennent en mémoire, cela me rend triste. En même temps que ma mère, j'ai perdu ma langue, les phrases pour souhaiter bonne nuit et les phrases pour consoler, ces paroles qui berçaient comme une douce vague, cette langue comme une île qui n'existait que pour nous deux et sur laquelle nous voguions à travers la ville, de la boulangerie au terrain de jeux. Un seau, une pelle, un petit pain, je ne me souviens plus avec quels mots allemands je suis arrivée chez ma tante. Et à présent : des phrases pour consoler qui viennent du dictionnaire, des phrases pour consoler enregistrées sur magnétophone, mais le bercement n'est plus là, les phrases restent oubliées. » [source éditeur]