Notice bibliographique

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Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte : sans médiation

Auteur(s) : Drieu La Rochelle, Pierre (1893-1945)  Voir les notices liées en tant qu'auteur

Titre(s) : Reportages d'un Européen [Texte imprimé] : Marianne 1934-1935 / Pierre Drieu La Rochelle ; édition établie par Cédric Meletta

Publication : [Le Raincy] : la Thébaïde, DL 2017

Impression : 89-Sens : Impr. Chevillon

Description matérielle : 1 vol. (163 p.) ; 21 cm

Collection : Au marbre

Lien à la collection : Au marbre 



Autre(s) auteur(s) : Meletta, Cédric (1973-....). Éditeur scientifique  Voir les notices liées en tant qu'auteur


Sujet(s) : Hongrie -- 1918-1945  Voir les notices liées en tant que sujet
Tchécoslovaquie -- 1918-1938  Voir les notices liées en tant que sujet
Italie -- 1922-1945  Voir les notices liées en tant que sujet

Indice(s) Dewey : 940.52 (23e éd.)  Voir les notices liées en tant que sujet


Numéros : ISBN 979-10-94295-10-6 (br.) : 18 EUR
EAN 9791094295106

Notice n° :  FRBNF45393358


Résumé : Emmanuel Berl, directeur de l'hebdomadaire « Marianne », commande à Drieu, son ami de toujours, des reportages sur l'Italie et l'Allemagne fascistes, en lui donnant carte blanche. Drieu, en ancien élève des Sciences politiques qui s'est rêvé diplomate, part d'abord pour la Mitteleuropa. Trois séries de reportages au long cours paraissent sur la Hongrie, la Tchécoslovaquie et l'Italie. On y découvre un Drieu fin analyste géopolitique, annonçant l'Anschluss et la crise des Sudètes. Ces articles de politique étrangère, réalisés à un moment charnière de sa vie – son engagement fasciste – il s'en souviendra dans « Gilles », sa grande oeuvre : «Il faisait d'assez longues absences, allant étudier sur place l'Europe centrale et orientale qui de longue date avait absorbé son attention. De ses notes où s'inscrivaient en termes cruels ses vues prophétiques de témoin fasciné, il tirait négligemment des séries d'articles pour les journaux de “grande information”. Autant en emportait le vent. Certes il ne dissimulait pas sa pensée, il l'amoindrissait à peine. Ni ses amis ni ses ennemis ne s'y trompaient. Mais les lecteurs se gardaient bien de le suivre jusqu'à la conclusion terrible que pourtant il indiquait d'un doigt insistant. Il voyait l'Europe agitée dans sa profondeur par des passions de plus en plus audacieuses, rejeter les formes qu'elle avait reçue autrefois de l'Occident et se livrer à une création forte et étrange. Mais l'Occident somnolait, indifférent, incompréhensif, dédaigneux. Toutes les autres pages des hebdomadaires où il écrivait faisaient un concert écrasant pour que le son tragique de sa voix ne fût pas entendu. Il n'avait jamais cru qu'écrire vrai à Paris fût autre chose qu'un cri lancé dans un silence dévorant.» [source éditeur]


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