Notice bibliographique
- Notice
Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : sans médiation
Auteur(s) : Revelin, Michel. Auteur du texte
Titre(s) : Les enjeux du pastoralisme face aux loups [Texte imprimé] : essai / Michel Revelin
Publication : Vienne : Éditions 7, DL 2017
Impression : 38-Vienne : Impr. Buroset
Description matérielle : 1 vol. (219 p.) : ill. ; 24 cm
Note(s) : En appendice, choix de documents. - Bibliogr. et webliogr. p. 197-212
Sujet(s) : Loup -- Protection -- 1990-2020 Attaques de loups -- 1990-2020 Écologie des pâturages -- 1990-2020
Indice(s) Dewey : 639.966 (23e éd.) = Lutte contre les dégâts, les maladies, les animaux et les plantes nuisibles (conservation des ressources biologiques) - Animaux et plantes nuisibles
Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 978-2-36192-155-2 (br.) : 17 EUREAN 9782361921552
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb45369482c
Notice n° : FRBNF45369482
Résumé : La défense sans condition de Canis lupus peut être porteuse d'idées reçues, mais aussi d'effets collatéraux délétères envers un mode d'élevage « paysan », le plus « naturel » et le plus respectueux de l'environnement dans ses pratiques, que dans tout le secteur agricole. La pastoralisme est générateur de biodiversité et à ce titre sa disparition serait écologiquement désastreuse. Le loup quant à lui, « diabolisé » autrefois, serait aujourd'hui « déifié » si bien qu'il a du mal à s'extraire de la sphère à la fois mystique et mythique où il est confiné. Au point qu'il fait l'objet d'une survalorisation écologique par certain de ses partisans. En effet, des scientifiques naturalistes et amis du loup dénoncent des interprétations abusives de son rôle environnemental. Un bilan comparatif entre l'animal sauvage et le pastoralisme, sur leur intérêt écologique, n'apparaît pas en définitive favorable au premier. In fine pour sauvegarder Canis lupus en France, car on ne voit pas pourquoi il serait éradiqué, des pistes scientifiques ne semblent pas faire obstacle au maintien d'un effectif plus faible que celui d'aujourd'hui. Effectif qui ne serait nuisible ni à la conservation du grand prédateur, ni à la biodiversité, et qui permettrait d'alléger la prédation sur les animaux domestiques. Michel Revelin est un ancien ingénieur en travaux publics. Amoureux viscéral de la nature, il nous entraine dans un débat qui fait polémique en France. Après trois ans d'investigation, il nous confie la synthèse de ses recherches sur l'histoire du conflit opposant les défenseurs inconditionnels du loup au milieu pastoral. [source éditeur]