Notice bibliographique
- Notice
Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : sans médiation
Auteur(s) : Besse-Houdent, Geneviève (1949-....). Auteur du texte
Titre(s) : L'éveil du mystère ou La rencontre entre Piero della Francesca et les peintres modernes, Derain et Balthus, dans les années 1920-1930 [Texte imprimé] / par Geneviève Besse-Houdent,...
Publication : [Paris] : Geneviève Besse-Houdent, DL 2017
Impression : 59-Lille : Impr. TheBookEdition
Description matérielle : 1 vol. (336 p.) ; 21 cm
Note(s) : Texte du mémoire de Master 1 soutenu à l'université de Paris 1 Sorbonne en 2006
Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 979-10-699-0708-9 (br.) : 17,50 EUREAN 9791069907089
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb45305098f
Notice n° : FRBNF45305098
Résumé : Balthus, jeune homme, va en Italie apprendre son métier de peintre : il copie les fresques de Piero della Francesca, ce « monarque de la peinture », comme l'a surnommé Vasari en son temps. Derain s'est formé devant les tableaux de la Renaissance au Louvre. Tous deux ont assimilé les leçons du Maître dont la redécouverte par les grands historiens de l'art, Longhi et Chastel surtout, a mis en lumière la modernité de Piero, inspiratrice de Cézanne, Seurat, et des futuristes et novocentistes italiens à leur tour passeurs d'images, de formes et de figures. Si Piero, peintre de l'espace calme, de l'impassibilité des visages, touche à la profondeur de l'indicible, Balthus et Derain se réclament puis s'affranchissent de son héritage dans leur recherche « du plus rêvé des songes », bizarre ou érotique, du mystère épars dans le réel des jours. Du Songe de Constantin, premier clair-obscur de la peinture occidentale à la figure mi-ange, mi-fantôme de Lady Abdy (de Balthus) et aux Arlequin et Pierrot, des apparitions célestes, (de Derain), l'étrangeté s'éveille, si lointaine, si proche. L'étude des contextes, l'analyse formelle, la méthode comparative font émerger les enjeux du moderne et du contemporain d'où s'échappent de multiples voies d'interprétation, qu'elles rapprochent les artistes ou qu'elles signalent leur singularité. Texte intégralement repris du mémoire de Master 1 soutenu à l'Université de Paris 1 Panthéon Sorbonne en 2006. [source éditeur]