Notice bibliographique
- Notice
Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : sans médiation
Auteur(s) : Gentil, Mano (1961-....). Auteur du texte
Titre(s) : Nous étions jeunes et larges d'épaules [Texte imprimé] : nouvelles / Mano Gentil
Publication : [Genouilleux] : la Passe du vent, DL 2016
Impression : 37-Monts : Impr. Présence graphique
Description matérielle : 1 vol. (125 p.) ; 21 cm
Note(s) : La couv. porte en plus : "autobiodérision"
Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 978-2-84562-290-6 (br.) : 13 EUR
EAN 9782845622906
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb451473836
Notice n° :
FRBNF45147383
Résumé : LE MOT DE L'ÉDITEUR Nous étions jeunes et larges d'épaules, est signé Mano Gentil. C'est un recueil de nouvelles. Avec Mano Gentil, nous nous connaissons depuis longtemps et elle fut, même, parmi les premières auteures publiées à l'enseigne de La passe du vent, avec son roman Poteau mitan, en 1999. Ce nouveau titre trouve naturellement sa place dans notre collection de nouvelles et de courts récits. Mano nous propose, usant par endroits de l'autofiction, de courtes histoires qui mêlent (donc) réalité (réalisme) et fiction. L'humour traverse certaines de ces pages où chaque visage cache un véritable personnage. Une personne croisée, rencontrée, explorée… En 2016, Mano Gentil est aussi la Présidente du jury du concours Quelles Nouvelles ? et, à ce titre, son ouvrage, reflet d'une certaine génération, peut avoir valeur de véritable témoignage – littéraire et humain. LE MOT DE L'AUTEURE Entre nous… Je n'ai pas l'âge d'écrire mes mémoires, peut-être celui d'en plaisanter. On se voudrait unique, mais on se sait ordinaire et la vie idéale roule de temps à autre à contre-sens. Rire, rire de soi, sauve le pauvre ange que nous sommes des démons de l'orgueil. Voici seize nouvelles – chiffre ô combien mythique puisque c'est à cet âge que j'ai découvert la musique et les mots de Bernard Lavilliers ; seize textes qui offrent des instants de vie dont je me souviens avec un large sourire aux lèvres, parfois avec un peu de honte au cœur. Longtemps encore, je veux être la compagne de l'humour nihiliste qui pose trop de questions, me laisser bercer par la musique portoricaine et n'offrir aucune prise au regard de ce monde qui s'éprend de sérieux. [source éditeur]