Notice bibliographique
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Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : sans médiation
Auteur(s) : Rivaton, Robin. Auteur du texte
Titre(s) : Quand l'État tue la nation [Texte imprimé] / Robin Rivaton
Publication : Paris : Plon, DL 2016
Impression : 59-Anzin : Graphic Hainaut impr.
Description matérielle : 1 vol. (195 p.) ; 20 cm
Sujet(s) : Politique et gouvernement -- France -- 2012-2017
Indice(s) Dewey : 320.944 09051 (23e éd.) = Situation et conditions politiques - France - 2000-2019
Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 978-2-259-24979-9 (br.) : 15,90 EUR
EAN 9782259249799
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb45125633k
Notice n° :
FRBNF45125633
Résumé : Aujourd'hui, la France est en voie de désagrégation. Les déclinistes ne manquent pas une occasion de nous le rappeler. Ils recensent les défaites multiples qui ont condamné notre pays, ici une révolution libertaire, là une dépression généralisée, quand ils ne pointent pas directement du doigt une partie du corps social comme responsable de nos malheurs. C'est un raccourci bien séduisant d'incriminer la Nation, de la présenter raciste les soirs d'élections, antisémites au fil des émissions, dépressive tout au long de l'année. La France est fragmentée, a perdu en cohésion mais ce n'est pas parce que les Français ont égaré leurs valeurs. Contrairement à ce qu'affirme une génération d'intellectuels en mal de combats, le coupable, ce n'est pas la Nation mais l'Etat. La Nation peut sembler affaiblie ou anémiée mais il ne lui faut qu'une occasion pour reprendre vie. C'est l'Etat impotent, démissionnaire dans sa politique éducative, inefficace dans sa politique de redistribution, défaillant dans sa politique d'emploi, qui est à la source de nombre de nos problèmes. L'Etat a patiemment créé la société immobile qui tue en silence toutes chances de promotion sociale, stérilise le risque et hypothèque l'avenir. Cette société immobile qui pousse à la prédation de richesses rares, dresse les uns contre les autres et désagrège. Le combat pour la Nation est essentiel mais il ne passera pas par plus de contrôles, de frontières ou de normes. [source éditeur]