Notice bibliographique

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Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : sans médiation

Auteur(s) : Lovera Vitali, Corinne (1960-....). Auteur du texte  Voir les notices liées en tant qu'auteur

Titre(s) : Ce qu'il faut [Texte imprimé] / Corinne Lovera Vitali

Publication : [Montpellier] : Éditions Publie.net, DL 2016

Impression : 78-Maurepas : Impr. LSF

Description matérielle : 1 vol. (178 p.) ; 21 cm

Collection : [Collection Temps réel], ISSN 2417-7954

Lien à la collection : Collection Temps réel 

Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 978-2-37177-465-0 (br.) : 17 EUREAN 9782371774650



Voir aussi : Publication alternative dans un autre support/format : Ce qu'il faut [Texte électronique], ISBN 978-2-37177-157-4

Identifiant de la notice  : ark:/12148/cb451154047

Notice n° :  FRBNF45115404

Résumé : Corinne Lovera Vitali a composé ce livre sur près de vingt ans. Il semble pourtant avoir été écrit comme il se lit, dans une forme d'urgence. Pas celle de la précipitation mais celle de la nécessité intérieure, sous le flux tendu du va-et-vient dans le temps devenu “suspendu” le long de dix-neuf chapitres d'une écriture fluide comme la vie. Comme une photographie, ce livre nous saisit. Il nous dit ce qui a lieu et que peut-être nous ignorons, la disparition de sa famille, la mort de son enfant, une vie commune que l'auteur est “la seule à prolonger". Mais il exhume surtout tout ce qui nous relie, et nous relie aussi à ceux qui ne sont plus. Il nous accompagne là où certains livres, rares, peuvent nous obliger à nous enfoncer. Il nous fait rencontrer des êtres, qu'ils soient vivants ou morts, nous donnant ainsi l'occasion unique d'éprouver l'épaisseur du temps et la volupté de l'instant, l'éternel dans l'éphémère. Ce qu'il faut pourrait être une tombe, c'est un souffle. C'était il y a pas si longtemps aussi je ne peux pas dire Il était une fois, je ne peux pas dire C'est un conte mon chéri, je ne peux pas dire On dit que, je ne peux pas croire que ça a passé si vite que même moi maintenant je pourrais ne pas croire que ça a existé (...) comme quand on regarde une photographie des vieux quand ils étaient jeunes et que c'était leur vraie vie tandis qu'on n'existait pas soi [source éditeur]

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