Notice bibliographique
- Notice
Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : sans médiation
Auteur(s) : Brault, Christophe (1961-....). Auteur du texte
Titre(s) : Rock garage [Texte imprimé] : fuzz, farfisa & distorsions / Christophe Brault
Publication : [Marseille] : le Mot et le reste, 2016
Impression : 13-Gémenos : Impr. Horizon
Description matérielle : 1 vol. (245 p.) : ill. ; 21 cm
Note(s) : Bibliogr. p. 243-244. Notes discogr.
Sujet(s) : Rock garage
Genre ou forme : Discographie
Indice(s) Dewey : 781.660 9046 (23e éd.) = Rock - 1960-1969
Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 978-2-36054-222-2 (br.) : 20 EUREAN 9782360542222
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb45091070f
Notice n° : FRBNF45091070
Résumé : Le rock garage se développe à partir de 1964 en réaction à la British Invasion des Animals, Rolling Stones ou Kinks des charts américains. L'inexpérience et la jeunesse des musiciens ainsi que leur manque de moyens les obligeront souvent à répéter et enregistrer dans le garage familial, donnant ainsi à leurs productions un son amateur, brut, sale, punk avant l'heure, que l'on baptisera garage. La démocratisation de cette méthode de production va permettre à des milliers de groupes de se former, certains d'entre eux obtenant même un hit inattendu. Le mouvement psychédélique et surtout le rock progressif mettront un terme à toute cette énergie qui réapparaîtra au début des années 1980 impulsant le courant « revival ». Une nouvelle génération (Crawdaddys, Chesterfield Kings) qui imitera dans un premier temps ses ainés avant de s'en émanciper totalement (Lyres, Miracle Workers, Cramps). Les décennies suivantes confirmeront la vitalité de cette scène qui s'étendra aussi largement en Europe et jusqu'à nos jours, le succès de la nouvelle scène garage française en étant la marque. Des Fleshtones à Ty Segall, des Fuzztones à Jay Reatard, le mouvement est devenu aujourd'hui incontournable pour tous les amateurs et autres défenseurs de guitares fuzz et d'orgues farfisa. [source éditeur]