Notice bibliographique
- Notice
Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : sans médiation
Auteur(s) : Patin, Marc (1919-1944). Auteur du texte
Titre(s) : Les yeux très bleus d'une nuit pareille à un rire sans regret [Texte imprimé] : oeuvre poétique 1938-1944 / Marc Patin ; édition présentée et établie par Christophe Dauphin
Publication : [Écouen] : les Hommes sans épaules éditions, DL 2016
Impression : 95-Domont : Dupli-print
Description matérielle : 1 vol. (493 p.) : portr. ; 21 cm
Note(s) : Bibliogr. p. 481
Autre(s) auteur(s) : Dauphin, Christophe (1968-....). Préfacier
Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 978-2-912093-36-3 (br.) : 22 EUREAN 9782912093363
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb44526735b
Notice n° : FRBNF44526735
Résumé : Une seule plaquette de poèmes a vu le jour du vivant de l'auteur : Femme magique (1942). Marc Patin (1919-1944) est mort trop jeune. Son destin foudroyé est aussi poignant que l'est son œuvre. Marc Patin fut membre du groupe néo-dadaïste des Réverbères, qui publia une revue éponyme (cinq numéros en 1938 et 1939), des plaquettes individuelles, collectives, et organisa des manifestations artistiques. Il fut par la suite l'un des fondateurs et des principaux animateurs du groupe de La Main à Plume (1940 à 1944). Durant l'Occupation, ce groupe (qui emprunte son titre à Rimbaud) réussira à perpétuer avec intransigeance, résistance et courage, la pensée et les activités surréalistes. Marc Patin s'y affirme comme le poète le plus doué et le plus brillant de sa génération. Son œuvre, marquée par la solitude et le malaise existentiel, atteint des sommets dans la quête du désir et du merveilleux. Son lyrisme amoureux, fluide et sensuel, atteint et dépasse souvent celui de Paul Éluard (poète et ami qu'il admire). Marc Patin trouve la mort (d'une embolie pulmonaire) dans un hôpital allemand, le 13 mars 1944. Le poète sombre dans l'oubli, jusqu'à ce que Guy Chambelland le réédite en 1991, et que Les HSE entreprennent en 2003 de faire connaître sa vie et son œuvre. Il nous laisse plus de 800 poèmes, dont les trois-quarts sont inédits. [source éditeur]