Notice bibliographique
- Notice
Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : sans médiation
Auteur(s) : Primatesta, Alain (1960-....). Auteur du texte
Titre(s) : 10 francs pour le vestiaire [Texte imprimé] / Alain Primatesta
Publication : Genève : Mythraz, DL 2016
Impression : 14-Condé-sur-Noireau : Impr. Corlet numérique
Description matérielle : 1 vol. (135 p.) ; 20 cm
Note(s) : Diffusé en France
Autre(s) forme(s) du titre :
- Autre forme du titre : Dix francs pour le vestiaire
Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 978-2-9700601-7-8 (br.) : 14 EUR
EAN 9782970060178
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb445168989
Notice n° :
FRBNF44516898
Résumé : Le facteur est passé tôt ce matin au 6 rue du Simplon dans le XVIIe arrondissement de Paris. Estéban Prieur, la trentaine, prof remplaçant aux Arts et Métiers, sort de sa boîte aux lettres un courrier inhabituel, cacheté de Lausanne. L'expéditeur est une étude de notaires. Sur le moment, le jeune homme n'accorde que très peu d'attention à la missive. Bien dans sa peau, Estéban traverse chaque jour Paris en métro. A l'intérieur des rames s'ouvre tous les matins le sempiternel «marché aux désirs». Les stations défilent. Le regard dans le vide, il cogite déjà. Mais que peut bien contenir ce courrier hors du commun ? Lui est-il vraiment destiné ? Va-t-il apporter de bonnes nouvelles à cet idéaliste au look d'étudiant sur le tard et qui vit pleinement avec son temps ? Rien n'est moins sûr. Quand Estéban aura finalement pris connaissance de la missive, tard dans la soirée, sa vie va basculer immanquablement dans un inconnu propice à tous les dangers, où vont se dresser devant lui les plus bas instincts humains. L'invraisemblable va côtoyer l'ignominie, la perfidie s'allier à la perversité. Projeté dans un décor idyllique des Alpes suisses, il va devoir déjouer une machination criminelle hors du commun et importée des Etats-Unis. Et que dire de cette pièce de «10 francs pour le vestiaire», objet de toutes les convoitises ? Estéban sortira-t-il indemne de cet abîme où le courrier va irrémédiablement le pousser ? [source éditeur]