Notice bibliographique

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Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : sans médiation

Auteur(s) : Grandemange, Christophe (1969-....). Auteur du texte  Voir les notices liées en tant qu'auteur

Titre(s) : Émile Durand-Gréville [Texte imprimé] : le mariage des arts et des lettres : biographie / Christophe Grandemange

Publication : Sarzay : la Gare des mots, DL 2016

Impression : 33-Bruges : Aquiprint

Description matérielle : 1 vol. (216 p.) : ill. ; 21 cm

Sujet(s) : Durand-Gréville, Émile (1838-1914)  Voir les notices liées en tant que sujet

Genre ou forme : Biographie  Voir les notices liées en tant que genre ou forme

Indice(s) Dewey :  944.081 092 (23e éd.) = Histoire - France - 1870-1945 - Biographie  Voir les notices liées en tant que sujet

Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 979-10-92044-06-5 (br.) : 23 EUREAN 9791092044065

Identifiant de la notice  : ark:/12148/cb445100274

Notice n° :  FRBNF44510027

Résumé : Émile Durand est né en 1838 à Montpellier. Après de solides études qu'il effectue avec brio dans sa ville natale, Émile part pour la Russie et s'installe à Saint-Pétersbourg. Il va enseigner le français et la littérature française à l'École Normale Supérieure des filles. C'est là qu'il fait la connaissance de celle qui allait devenir son épouse, Alice Fleury, qui sera connue en littérature sous le nom d'Henry Gréville. Émile et Alice rentrent en France en 1872 et s'installent à Paris. Sa parfaite connaissance de la langue russe lui permet d'entrer en contact avec Ivan Tourgueniev et de collaborer avec lui pour la traduction de certaines de ses œuvres. Ami fidèle du peintre Jean-Jacques Henner, Émile Durand-Gréville va très rapidement devenir un critique d'art reconnu et apprécié, qui va mener de nombreuses études au sein des musées et galeries. Ce grand érudit va aussi s'intéresser de façon professionnelle à la météorologie encore naissante et multiplier les conférences, aussi bien en France qu'à l'étranger. Mais la plus belle passion de ce grand homme reste son épouse, qu'il va perdre en 1902. Il va alors consacrer les dernières années de sa vie à perpétuer la mémoire d'Henry Gréville. « Je vivrai pour qu'on la connaisse mieux », écrivait-il. Cet insatiable travailleur mourra bien seul, à la pension Dubois de Paris, le 20 janvier 1914. [source éditeur]

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